Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le monde et la ville

  • Gérard de Cubernatis, un grand nom de l'Action française

    Gubernatis et Thibon2.jpgGérard de Gubernatis est décédé le 10 mars dernier, à Nice. Il avait 91 ans. Il a été une grande figure de l'Action française à partir des années 1960. Et c'est avec tristesse, regret, amitié pour ses proches, que nous avons appris sa disparition.  

    Avec une certaine nostalgie aussi pour cette période de l'histoire de l'Action française à laquelle il a pris part, avec sa fougue, son talent, son ardeur qui constituaient cette puissance d'entraînement qui enthousiasmait les foules réunies chaque année, pendant plus de trente-cinq ans, à Montmajour ou aux Baux de Provence, lors de nos rassemblements royalistes de chaque été.

    Brillant avocat, un temps président de l'Union des Jeunes Avocats de France, ancien bâtonnier du Barreau de Nice, Gérard de Gubernatis a occupé une place importante dans sa profession. D'autres que nous diront ce que fut par ailleurs l'homme politique, à la personnalité passionnée, qui fut conseiller municipal de Nice et conseiller régional.   

    Pour quelques uns d'entre nous, il représente surtout de puissants souvenirs de jeunesse qui sont des souvenirs d'Action française. Ceux des séminaires de formation qu'il animait en Provence, des conférences qu'il donnait. Plus tard, l'image que nous garderons de lui est celle de l'orateur très aimé des publics de nos rassemblements. Il les concluait généralement, après Gustave Thibon, Michel de Saint-Pierre, Pierre Debray ou Jean Raspail : « Camelots, mes amis ...» et il appelait à l'action.

    Ses obsèques ont été celles d'un patriarche : le patriarche d'une grande, belle et nombreuse famille, celles d'un seigneur du barreau, celles d'un patriote qui, à travers ses engagements politiques, ne cessa de s'affirmer royaliste, maurrassien, d'Action française. 

    Ainsi, dans la cathédrale Sainte Réparate comble, se sont rassemblés autour de lui ses enfants, petits et arrière-petits enfants, ses confrères du barreau venus en grand nombre, enfin ses amis politiques, où conviction et fidélité royaliste dominaient et donnaient le ton. La Royale a été chantée, sur la parvis de la cathédrale, à la sortie de la messe ...  

    Hommage lui a été rendu, à la fin de la longue et belle liturgie traditionnelle, par le bâtonnier du barreau de Nice, sa famille, ses amis politiques. Au premier rang de l'assistance, S.A.R. le prince Sixte Henri de Bourbon Parme et, parmi celle-ci, les représentants de la Fédération Royaliste Provençale, de la Restauration Nationale, du Centre Royaliste d'Action française. 

    La Restauration Nationale présente à sa famille, dans laquelle elle compte de nombreux et fidèles amis, ses condoléances et l'assurance de sa fidélité à la mémoire de Gérard de Gubernatis.

  • Lu sur le blog de la F.R.P. - Décès de Jean-François Mattéi : par dessus tout, une perte pour la pensée française

    matteiA.jpgNous venons d’apprendre avec une infinie tristesse le décès, survenu aujourd’hui, à Marseille, de Jean-François Mattéi. Il venait d’avoir 73 ans.

    Nous perdons un ami devenu très cher au fil des années, à qui nous liait ce genre d’amitié qui ne se satisfait pas d’une affectivité ou d’une familiarité facile, rapide ou superficielle. Nous avions appris, au moins dans la mesure de nos moyens, à connaître sa pensée, qui, justement, nous était devenue, peu à peu, familière, au fil de ses livres, de ses conférences, de nos rencontres, de nos conversations amicales. Il avait de la sympathie pour notre courant de pensée, nos actions auxquelles il prenait part régulièrement. Il écrivait dans Politique magazine ; il a participé à l’un des derniers rassemblements royalistes des Baux de Provence ; il est intervenu souvent lors des dîners-conférences qui suivent la Messe du 21 janvier, à Marseille ; chaque année, il nous faisait l’honneur de traiter un sujet dans nos cafés politiques d’Aix et de Marseille, dont les vidéos sont dans ce blog. La dernière fois que nous l’avons rencontré, ce fut au Café actualité d’Aix-en-Provence où il parlait de « la crise des fondements de notre civilisation » et il avait été particulièrement brillant. Il avait, aussi, été invité, pour y intervenir, au colloque du CRAF* tenu à Paris, en janvier dernier; il s’y était rendu volontiers  Il avait donné plusieurs notes à Lafautearousseau.    

    Nous avons progressivement découvert, aussi, l’homme qu’il était ; son immense culture ; sa passion pour la poésie, la musique, la peinture ; son attachement à ses racines oranaises, à ses souvenirs du lycée Lamoricière, à l’œuvre – et à la personne – d’Albert Camus; sa fidélité à son maître, Pierre Boutang – qui est aussi le nôtre. C’est dire tous les liens d’amitié vraie qui nous reliaient à lui. 

    Si grands soient-ils, sa disparition, comme l’a dit justement l’un de ses amis, est, avant tout, une perte pour la pensée française. Et, précisément, à un moment où elle en aurait le besoin le plus fort et le plus urgent. Ses livres restent et nous aurons tous le plus grand intérêt à nous y replonger.

    A Madame Jean-François Mattéi, à ses fils Philippe et Alexandre, à sa fille Isabelle, nous adressons nos condoléances et notre sympathie, en les assurant du grand souvenir que nous conserverons, ici, de celui que, tous, nous perdons, aujourd’hui. 

     ___________

    * CRAF, Centre Royaliste et d'Action française

    08 et 09.2012 087.JPG

     Jean-François Mattéi, devant le Mur des fastes, chez Charles Maurras, à Martigues

  • Deux amis nous ont quittés : Yves-Henri Allard et André Savier.

    Yves-Henri Allard : 

    Notre ami Yves-Henri Allard nous a quittés. Nous savions qu’il éprouvait quelques difficultés de santé ; nous étions loin de penser qu’il partirait si vite.

    Nous étions si habitués – et si heureusement habitués – à sa présence. Sa fidélité était à toute épreuve. Il devait présenter, comme d’habitude, l’orateur de notre soirée de l’Institut de la Restauration Nationale, le Cercle Histoire, Culture et Patrimoine, de ce début du mois de décembre quand nous avons appris soudain qu’une attaque cérébrale l’avait foudroyé chez lui au moment où il s’apprêtait à partir. Avec élégance, par un voisin, il avait eu le temps de nous prévenir. Puis, il s’est éteint aussi discrètement qu’il avait vécu.

    Et, pourtant, quel homme remarquable ! Ingénieur informaticien, mathématicien de très haut niveau, artiste peintre de tonalité très moderne, historien, critique d’art, poète à ses heures, provençal passionné mais aussi parisien également passionné, connaissant son Paris jusqu’au dernier pavé et jusqu’au dernier recoin, maître raffiné en presque toutes matières, il était capable de parler, comme jadis un Pic de La Mirandole, de omnibus rebus et quibusdam aliis et, cependant, d’une non moins remarquable modestie et d’une telle affabilité qu’il n’importunait jamais ses convives et ses amis.

    D’une famille provençale royaliste, attaché à ses convictions, il avait adhéré, jeune, à l’Action française dont il connaissait les arcanes, ayant fréquenté ses nombreux cercles. Il avait servi comme méhariste au Sahara, dans les années 50, parlant arabe avec ses hommes. Démobilisé, il avait continué son combat pour l’Algérie française et fut interné de ce chef dans les geôles gaulliennes.

    Membre de la Restauration Nationale, il s’était donné généreusement à l’œuvre nationale et royale. Il était président de l’Association Marius Plateau, qui regroupe les anciens combattants d’Action française, et avait tenu longtemps le secrétariat de l’APPMC, l’Association professionnelle de la presse monarchique et catholique. Il était chroniqueur régulier à Politique magazine et à La nouvelle Revue Universelle où brillait son talent multiforme.

    Membre du félibrige, il ne manquait jamais une fête félibréenne de Sceaux. Nous garderons, tous, en mémoire son visage et son style aimables, calmes et souverains, avec ce brin d’originalité qui le caractérisait, jusqu’à cet élégant nœud de lacet, très mistralien, qui lui tenait lieu de cravate.

    Là où il est et où il a retrouvé sa femme et tant de ses amis disparus, il sait que l’innocence est récompensée et que l’amitié nationale et royale est aussi une des innombrables richesses de la Communion des saints. Que sa famille et sa belle-fille trouvent ici l’expression de toute notre sympathie.

     

    André Savier 

    C’est avec une grande peine que nous annonçons avec retard le décès du Docteur André Savier. Royaliste fervent, il fut un des fondateurs avec le Général Pichot-Duclos de l’Alliance Royale du Dauphiné. Homme de goût, il fut longtemps un des chroniqueurs de La Chronique Dauphinoise animé par Guy Chassagne. Il a fait partie du comité d’organisation de la venue en Dauphiné du prince Jean de France : « Le Dauphin en Dauphiné », comme il se plaisait à dire.

    Il a subi avec courage une longue maladie qui l’a fortifié dans sa foi ; il s’est éteint muni des sacrements de l’Eglise administrés par le chanoine Trézière, curé de Saint-André de Grenoble. La Restauration nationale et l’ARD sont en deuil et présentent à sa compagne Alix l’assurance de leur soutien affectueux.

  • Yves-Henry Allard nous a quittés

    allardy.jpgChers Amis,

    La RESTAURATION NATIONALE a le pénible devoir de vous informer du décès, survenu le 6 décembre 2012, de notre ami Yves-Henry ALLARD, Président de l’Association Marius Plateau, association des anciens combattants d’Action française et du souvenir des Camelots du Roi, secrétaire général du Cercle “ Histoire, Culture et Patrimoine” et membre de la Société des Félibres.

    Ses obsèques seront célébrées mardi 11 décembre 2012 à 15 heures en l’église Saint-Eugène Sainte-Cécile, rue Sainte Cécile, Paris 9ème.

     

  • Notre ami Jean de Mello nous a quittés.

      Messe ce vendredi, 10 heures,  

    à Saint François Xavier, Paris VIIème

     

    photo.jpg

     

            Notre ami Jean de Mello, âgé de 57 ans, nous a quittés le 20 juillet. Fils de Xavier et d’Anne de Mello, d’une famille où la cause nationale et royale n’a compté et ne compte que des amis, il avait, dans la suite de son père, offert ses services et son temps à l’œuvre commune. Que de dévouement ! Que d’intelligence, de cœur et d’énergie dans l’organisation des réunions, dans le rassemblement des amis et en particulier des jeunes gens.

             Il avait été un des maîtres d’œuvre des magnifiques banquets donnés chaque année par la Restauration nationale. Il avait aidé au départ de Politique Magazine. C’était un entraîneur d’hommes. Le service d’ordre du mariage du Prince Jean et de la Princesse Philoména avait été efficacement mis en place par ses soins attentifs. Il n’avait cessé d’aider Gens de France et d’assurer le secrétariat de l’Oeillet Blanc bien qu’il fût déjà  frappé de la terrible maladie qui devait avoir raison de lui. Cela faisait plus de trois ans qu’il l’avait abordée à sa manière à lui, toujours crâne, en vrai Mello qu’il était. Il en parlait avec humour, il la défiait, laissant stupéfaits médecins et infirmières. Ses amis n’en revenaient pas de recevoir courriel sur courriel, un journal toujours vif et enlevé de son état et des péripéties qu’il devait subir, puis presque jusqu’au dernier mois de le voir apparaître, toujours souriant et calme, dans leur réunion, muni de son petit appareil respiratoire et de sa bouteille d’eau. Nous nous en souviendrons longtemps, comme d’un modèle de courage et d’abnégation.

            Sa famille admirable, mère, frères et sœurs, tous des amis, l’a soutenu dans sa longue épreuve. Son frère, l’abbé Vincent de Mello, achevait de dire la messe dans la chapelle qui jouxtait sa chambre au moment où il expira, entouré de sa mère et de sa sœur Hélène.

            La messe d’obsèques sera célébrée par l’abbé Vincent  de Mello vendredi 27 juillet à 10 heures à Saint-François-Xavier à Paris.

           Nous assurons sa mère et toute sa famille de nos condoléances les plus émues. Nous avons un compagnon de plus là-haut où se dirige et s’organise le vrai combat.

           Hilaire de Crémiers

  • Richard d'Amphernet : précisions apportées par le Blog de l'URBVM.

    C’est avec une profonde tristesse que nous vous faisons part du rappel à Dieu de notre Ami et Président de l’ Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire  Jehan-Richard d’Amphernet, décédé le 25 mai 2012 à l’age de 62 ans, des suites d’une longue maladie qu’il a combattu courageusement jusqu’au bout.

    Infatigable militant de la cause royale depuis sa jeunesse formée à la lumière de l’Action Française, d’un dévouement et d’une énergie hors du commun, au service des militants ou conseiller discret du Prince, Jehan-Richard a axé sa présidence de l’URBVM sur l’ouverture et a ainsi permis de fédérer nombres de volontés venues de divers horizons sous la seule bannière qui compte: celle du Roi.

    La profondeur de ses convictions et son âpreté à les défendre même en terrain très hostile, son élégance naturelle et sa noblesse de cœur faisaient l’admiration de tous.

    Même s’il faut s’incliner devant la volonté de Dieu , le départ de Jehan-Richard constitue pour notre mouvement une perte irremplaçable, jamais la phrase  »ce sont les meilleurs qui partent les premiers » n’a été plus appropriée.

    Le plus grand hommage que nous puissions lui rendre est de continuer à relever le gant et de défendre les valeurs pour lesquelles il a tant combattu, afin que notre camarade Jehan-Richard puisse assister de la haut à la Restauration de la France royale et éternelle.

    Nos Prières vont à son épouse Marie-Louise, à sa Mère et à ses quatre enfants.

    Jehan-Richard d'Amphernet

  • Richard d'Amphernet.

            C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Richard d'Amphernet.

            Outre ses activités au sein de l'URBVM, représentation de La Restauration Nationale en Bretagne, Richard d'Amphernet aura dépassé les limites de sa Fédération en concevant, puis en animant pendant des annnées, non seulement le Site internet de La Restauration nationale mais aussi le premier Site du Prince Jean, Gens de France.

            C'est à partir du premier travail de base, de ce travail initial indispensable, réalisé par Richard d'Amphernet pour ces deux Sites que ceux-ci ont pu, par la suite, se développer et grandir....