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La Restauration Nationale - Page 3

  • A l'invitation du "Valois monarchique" : les journées de Sa Majesté le Roi Siméon II de Bulgarie à Chantilly les 20 et 21 juin

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    A l’occasion de la sortie de son livre autobiographique « Un Destin Singulier », Sa Majesté le Roi Siméon II de Bulgarie, accompagné de la Reine Margarita a choisi de venir à Chantilly pour rappeler les liens qui unissent la France et son Pays. Chantilly est chère à son cœur, car c’est la ville de la Princesse Clémentine d’Orléans, son arrière grand-mère, fille de Louis-Philippe, et donc sœur du Duc d’Aumale qui a légué ce magnifique Domaine de Chantilly à l’Institut de France, et dont Son Altesse l’Aga Khan préside la Fondation.

    Après avoir été accueillis au Château pour une visite et une présentation de souvenirs familiaux, samedi, le Roi et la Reine se sont rendus dans le superbe cadre du Potager des Princes magnifiquement restauré par Yves Bienaimé.

    Un public très nombreux et des personnalités parmi lesquels le Comte et la Comtesse de Paris ont assisté aux activités préparées par les associations bulgares du « Club Chrétien Monarchique » et de l’association « Joie des Horizons », en liaison avec l’association cantilienne « Le Valois Monarchique ».

    Le spectacle a débuté par la projection d’un film sur la Princesse Clémentine, puis s’est poursuivi par un concert de musiciens et de jeunes choristes, et s’est terminé par une exposition de tableaux d’enfants bulgares.

    Dimanche, le Roi Siméon et la Reine Margarita ont assisté à la messe de l’église de Chantilly, avant de se rendre aux célèbres « Grandes Ecuries » pour le spectacle équestre « Kavallisté ».

    La journée s’est terminée au Potager des Princes où un public à nouveau très nombreux s’était réuni pour entendre le Roi Siméon donner sa conférence sur son « Destin Singulier », et dédicacer ses livres, avant de recevoir à l’Hôtel de Ville la médaille de la ville des mains du député-maire, Eric Woerth.

    Sa Majesté le Roi Siméon II de Bulgarie :

    Enfant, Sa Majesté le Roi Siméon II de Bulgarie a régné pendant quelques années, à la suite de la mort mystérieuse de son père, avant de connaître un long exil à Madrid, pendant lequel il a vécu les grands bouleversements de l’Europe: monarchie, nazisme, communisme, et « chute du Mur » côtoyant et se liant d’amitié avec de grands dirigeants : Juan Carlos, Hassan II ou Hussein de Jordanie, l’empereur d’Ethiopie, ou le Shah d’Iran.

    Ce qui singularise le Roi Siméon, c’est d’être toujours resté au cœur de l’action : homme d’affaire avisé, il a toujours voulu rester dans le monde du « possible » ; il a accepté d’être le premier ministre de son Pays, quelques années après l’accueil triomphal des Bulgares en1996 ; et il a essayé de le redresser par une politique axée sur le Bien Commun, avec une volonté de réduire les divisions et de recomposer au-delà des partis une unité nationale, tout en l’ancrant à l’Occident.

    Retiré de la politique, il vit en Bulgarie où l’on vient souvent prendre des conseils auprès de lui.

  • L’éternelle exploitation politique du latin - Par Yves Morel - Politique magazine

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    Le projet ministériel d’intégration du latin au collège à des « enseignements pratiques interdisciplinaires » (EPI) mêlant initiation à la langue et notions d’histoire et de civilisation romaines, a suscité l’émoi des professeurs et des défenseurs d’un enseignement de qualité. De fait, on avance encore d’un pas dans la « rénovation » pédagogique du collège à base d’interdisciplinarité brouillonne.

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  • Politique magazine n° 141 - Sécurité ou liberté ?

    Le projet de loi sur le renseignement fait l’objet de nombreuses polémiques. C’est que, dans le contexte actuel, la sécurité est devenue une priorité nationale. Mais une sécurité qui ne détruirait pas nos libertés fondamentales au nom du terrorisme…

    Et aussi dans ce numéro…54 pages d’actualité, d’analyse et de culture !

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  • Le fichage, une tradition républicaine

     On peut lire dans Minute :

     C’est merveilleux, on n’entend plus parler, de l’extrême gauche au Front national (ou plutôt au Rassemblement Bleu Marine), que de République. Seul est mis au ban du merveilleux régime le sulfureux Robert Ménard. François Hollande a assuré́, depuis… Riyad, que « le fichage d’élèves » est « contraire à toutes les valeurs de la République ». Contrairement à la vente d’armes à des monarchies pétrolières régies par la charia et où la femme adultère est mise à mort par lapidation… Il semble cependant que notre bon président ait quelques trous de mémoire. Car les très riches heures de la République française se sont illustrées, au tout début du XXe siècle, d’une affaire de fiches assez retentissante, dans laquelle les « grands ancêtres » de la laïque baignaient jusqu’au cou.

     Le fichage sous-traité aux loges.

     Ce fichage là ne concernait pas les élèves musulmans de la ville de Béziers… mais l’ensemble des officiers catholiques sur la totalité́ du territoire français. Il avait été́ mis en œuvre par le général Louis André́, nommé ministre de la Guerre en mai 1900 par le président du Conseil, le « républicain modéré́ » Pierre Waldeck-Rousseau, et maintenu dans ses fonctions par Emile Combes, qui succéda à Waldeck-Rousseau en 1902. Républicain, libre-penseur et anticlérical, André́ entreprend, dès 1901, de ficher les officiers en fonction de leurs orientations politiques et religieuses, avec l’aide du Grand Orient de France, la principale obédience maçonnique française.

     « Dès 1894, écrit Jean Sévilla, l’organisation maçonnique avait créé́ un secrétariat chargé de collecter des renseignements sur les militaires qui étaient candidats à l’initiation. C’est ce secrétariat qui, étendant son champ d’action, se met secrètement à la disposition du ministre. Dans chaque ville de garnison, les loges sont chargées de récolter des indications sur les officiers. A Paris, le secrétaire du Grand Orient, Vadecart, centralise les fiches avant de les transmettre au capitaine Mollin, au ministère de la Guerre. »

     Les fiches contiennent des observations telles que : « Va à la messe », « Avale son hostie tous les dimanches », « Ne manque pas la confession », « Reçoit la Croix chez lui », « a reçu la bénédiction du pape à son mariage par télégramme », « Fait élever ses enfants chez les Frères », « Appartient à une famille de prêtres », « Sa femme s’occupe beaucoup d’œuvres pieuses », ou encore : « Rallié à la République, n’en porte pas moins un nom à particule » ! Les bons éléments sont eux aussi signalés : « Bon républicain, ne met jamais les pieds dans une église », « Libre penseur convaincu, à recommander au ministre. »

     Au terme de cette entreprise de délation, 20 000 officiers français, sur 27 000, sont ainsi catalogués, écrit Jean Sévilla. Les fiches sont classées dans deux dossiers, l’un intitulé Carthage, en référence à la devise de Caton l’ancien : « Carthago delenda est » (Carthage doit être détruite) ; l’autre Corinthe par allusion au proverbe latin « Non licet omnibus adire Corinthum » (Il n’est pas permis à tout le monde d’aller à Corinthe). Les mauvais sujets sont regroupés dans le premier, sorte d’enfer républicain ; les bons dans le second, paradis qui ouvre les portes de l’avancement. Chaque fiche précise la suite à donner à la carrière de l’intéressé́ : à promouvoir ou à barrer.

     (…) François Hollande paraît donc mal avisé de prétendre aujourd’hui que le fichage est contraire aux valeurs de la République… au moment même où son premier ministre Manuel Valls, prompt à dénoncer la vilenie supposée de Robert Ménard, s’emploie lui-même à faire voter une loi qui permettra d’espionner l’ensemble de la population française !

  • Cercle Histoire, Culture et Patrimoine

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    vous convie à la conférence du cercle 

    Histoire, culture et patrimoine :

     

    Mardi 12 mai 2015
    Conférence de maître Jacques Trémolet de Villers
     
    Avocat à la cour

    La vraie leçon de Jeanne d'Arc

    Rendez-vous à partir de 19h30
    Conférence à 20h00 précises
    Participation aux frais : 10 euros
    Etudiants et chômeurs : 5 euros

    Salle Henry de Seilhac de l'A.S.I.E.M.
    6, rue Albert de Lapparent
    75007 Paris
    Métro: Ségur, La Motte-Piquet, Cambronne
    Renseignements :
    contact@politiquemagazine.fr

  • Monte le Front

    POLITIQUE MAGAZINE

    L'éditorial de Jean-Baptiste d'Albaret

     

    Alain Juppé piégé dans sa propre ville, conspué par des militants sarkozystes venus de toute l’Aquitaine. L’incident laissera des traces. La guerre pour la primaire de 2016 est déclarée à droite. Elle tourne à la confrontation publique entre deux hommes qui partagent la même ambition : l’élysée en 2017. Chouchou des sondages, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac complaît aux médias qui font sa campagne auprès de l’opinion : favorable à un rapprochement avec les formations du centre, social-démocrate bon teint, il apparaît, sur à peu près tous les sujets, conforme à la doxa du politiquement correct. De son côté, l’ancien président de la République a les faveurs des militants qui réclament une droite forte, décomplexée, sûre de ses valeurs. Le premier veut une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre. Le second, qui tient l’appareil et espère en faire l’outil de sa reconquête du pouvoir, entend le mettre au service de sa réussite. D’où sa volonté de changer le nom du mouvement, ce qui permettrait également d’en changer les statuts… Position d’équilibriste !

    A l’UMP, les couteaux sont tirés et la rupture semble inéluctable. Rupture, d’abord, entre les responsables du mouvement que la perspective des primaires rend fous. On voit mal, en effet, comment pourraient cohabiter longtemps, au sein d’un même parti, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Bruno Le Maire qui, lui aussi, a essuyé les sifflets des membres de Sens commun sur la question de la loi Taubira et du mariage homosexuel. Rupture, ensuite, avec les militants. Le hourvari déclenché par les propos d’Alain Juppé, sous le regard impassible de son adversaire, traduit une exaspération à la mesure des haines qui animent les dirigeants et que révèle le pitoyable spectacle de leurs querelles d’ego.

    Où cela finira-t-il ? La droite, nous dit-on, a toujours surmonté ses dissensions internes. Elle a su gagner, dans le passé, malgré ses conflits de personnes. Souvenez-vous : Giscard, Balladur, Chirac ! L’intérêt électoral commun prévalait. Mais c’était avant la montée en puissance du Front national, premier parti de France aux dernières élections européennes. C’est à lire dans le dossier de Politique magazine : à deux ans de l’échéance présidentielle, tous les signaux sont au vert pour le mouvement de Marine Le Pen. Tranquillement reconduite à la tête de son parti, la présidente du Front national, candidate naturelle de son camp, croit en ses chances. Sur l’échiquier politique, elle avance dans un champ de ruines. La droite est défaite et divisée, au bord de l’implosion ; le pouvoir socialiste, discrédité, est rejeté par ses électeurs ; la gauche de la gauche, que le FN concurrence sur le terrain social, n’a jamais réellement émergé.

    Tant et si bien que les enquêtes d’opinion prédisent que le Front national est bien placé pour arriver en tête du premier tour en 2017. Dans cette hypothèse, si les rapports de forces politiques restent en l’état, Marine Le Pen sera l’un des deux finalistes du second tour. A l’UMP, comme au PS, chacun rêve d’en être l’autre protagoniste. Quitte à faire exploser sa formation politique… Mais sans penser un seul instant que rien ne permet aujourd’hui de dire qu’elle sera forcément battue. Et, alors, que se passe-t-il ?

  • La Nouvelle Revue Universelle n° 38 vient de paraître

    Le dernier numéro de la Nouvelle Revue Universelle est paru. Cette revue de prestige, fondée par Jacques Bainville en 1920, tente de répondre tous les trimestres aux questions fondamentales que pose la crise que nous connaissons, crise essentiellement de nature politique.

    Le colloque du Cercle Vauban du 6 décembre est une première étape dans la réflexion que nous menons sur les étapes à franchir jusqu'au régime idéal que nous appelons de nos vœux.

    La NRU est un des instruments majeurs de cette réflexion. Tous ceux qui veulent sortir de la bouillie idéologique, indigeste et mortifère, qui nous est imposée, y découvriront la "cure d'altitude mentale" dont parlait Marcel Proust. Cliquez sur la page ci-dessous pour agrandir

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  • Colloque du Cercle Vauban

    SUCCÈS TOTAL

     

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    Chers lecteurs, votre site a attiré votre attention depuis plusieurs semaines sur le colloque organisé par le cercle Vauban, Politique Magazine et la Nouvelle Revue Universelle, intitulé « Pour un nouveau régime ».

    Cette manifestation était pour les organisateurs une première, et elle résultait d’une volonté d’harmoniser les énergies, les savoir-faire et aussi les convictions des uns et des autres, le tout avec des moyens modestes ! Nous voulions en faire l’expression de nos préoccupations de patriotes devant l’état déplorable de la France, et de l’ardente nécessité de proposer un ensemble d’orientations, et de mesures politiques.

    Disons, sans fausse modestie, que cette journée fut une réussite ! Réunir plus de 300 personnes en une fin de semaine très chargée en manifestations susceptibles d’attirer sensiblement le même public représente pour nous plus que nous n’osions espérer !

    De plus, et au-delà de l’aspect quantitatif, ne craignons pas de nous réjouir de l’ambiance amicale et même chaleureuse qui régnait dans cette salle Rossini à l’architecture pourtant un peu froide : avec l’aide de nombreux jeunes bénévoles, nous l’avions aménagée pour proposer une restauration, une vente de livres, de revues, de plaquettes, et aussi des entretiens personnalisés avec nos partenaires de la Restauration Nationale ainsi que des sites « le Rouge et le Noir » et « la Faute à Rousseau ».

    L’essentiel cependant est venu de la présence de huit intervenants remarquables, qui se sont succédés à la tribune tout au long de la journée, représentant un ensemble de talents et de compétences de premier ordre, qui n’a pas manqué de passionner les auditeurs. Comme l’annonçait l’intitulé du colloque, il s’agissait, en s’appuyant sur un constat sans concession de l’état de notre pays au regard d’exigences fondamentales comme la souveraineté, l’autorité de l’État, les libertés publiques, la justice, de formuler des propositions les plus concrètes possibles pour instaurer un salutaire « nouveau régime ». Ce difficile exercice a été mené à bien, grâce aux points de vue convergents et complémentaires du juriste, de l’économiste, du constitutionnaliste, de l’historien, du philosophe.

    Il est évident que ce travail doit impérativement fructifier ; c’est pourquoi, chers lecteurs, nous n’en resterons pas là : nous vous proposerons prochainement les actes de ce colloque, et nous vous tiendrons informés de nos projets.