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La Restauration Nationale

  • La succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises

     

    Dans un communiqué publié hier 1er août sur son site internet,  le prince Jean de France, réaffirme sa place dans l’ordre de succession au trône de France et considère "sans valeur" les mesures instaurées par son père, le comte de Paris, visant à instaurer une Régence et un Conseil de régence lors de sa succession. Pour affirmer sa position,  le prince joint à son communiqué un acte enregistré en 1981, qui avait été établi par son grand-père, feu le comte de Paris.

     

    Communiqué  du 1er août 2016

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    La succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises. Leur objet est de pouvoir renouer un jour, si les Français le veulent, le pacte national.

    Ces règles ont été formalisées par mon grand-père, le Comte de Paris. L'acte enregistré en 1981, dont je joins copie, sur la non successibilité de mon frère aîné François, règle la question.

    J'assumerai, après mon père, la responsabilité de chef de la Maison de France à laquelle je suis appelé, au service de la France et des Français. 

     

    Trébons-sur-la-Grasse, le I« août 2016

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    Postscriptum

    La mise en place d'une Régence et / ou d'un Conseil de régence est sans valeur. Etant devant la loi le tuteur de mon frère, je ferai tout pour qu'on le laisse en paix et qu'on ne l'utilise pas.

    François reste mon aîné, et je continuerai à m'occuper de lui comme je l'ai toujours fait. Il a été à mes côtés autant que cela était possible et le restera autant que Dieu nous prête vie.

     

     

    Copie de l'acte du 25 septembre 1981 

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    SITUATION DYNASTIQUE DE SON ALTESSE ROYALE

    LE PRINCE FRANCOIS D'ORLEANS, FILS DE FRANCE

     

    ACTE 

    thRMPHHY1W.jpgPar suite de son handicap profond et sans espérance de guérison, et tel qu'il est médicalement et judiciairement établi, mon petit-fils aine le Prince François de France ne peut et ne pourra exercer aucune responsabilité. En conséquence, ses droits dynastiques et les devoirs et obligations qui en découlent se trouvent, suivant le droit dynastique français, transférés à son frère venant après lui par ordre de primogéniture, c'est-à-dire, à mon petit-fils le Prince Jean de France et à sa postérité mâle et, à défaut de celle-ci ensuite à mon petit-fils le Prince Eudes de France et à sa postérité mâle.

    Par suite de cette situation il ne sera attribué aucun titre particulier au Prince François de France et celui-ci sera appelé : "Son Altesse Royale le Prince François d'Orléans, Fils de France".

    Si, après mon décès, il était procédé autrement toute décision tendant à modifier ce qui précède serait nulle et sans effet.

    Henri,

    Comte de Paris

     

    Chantilly, le 25 septembre 1981

  • Concert exceptionnel

    Concert de musique baroque

    Les Amies de la Reine

    Katja Katanova, violon
    Mélusine de Pas, viole de gambe
    Aude Rambure-Lambert, clavecin
    Marion Pollet, récitante

    Le mercredi 27 juillet à 20h30
    en l’église de la Réorthe (Vendée)

    Programme :
    François Couperin, Louis Couperin, Antoine Forqueray,
    Jean-Philippe Rameau, Jean-Marie Leclair, Jean Féry Rebel

    Libre participation

  • Pourquoi la haute finance craint le Brexit

    par Ludovic Greiling

    Le référendum britannique pourrait provoquer une poussée souverainiste ailleurs en Europe qui ne serait pas sans conséquences sur le marché des capitaux et les projets de dette fédérale. La crainte s’est emparée des milieux financiers.

     Une petite panique s’est répandue dans les milieux bancaires après le référendum britannique demandant la sortie de l’Union européenne. Pas un jour sans qu’une conférence téléphonique ne soit organisée, que des études économiques détaillant les « risques politiques » en Europe ne tombent.

    « Les partis populistes britanniques auront donc eu le dernier mot, l’égoïsme l’emporte sur la fraternité », commentait un gérant de fonds. « L’expérience grandeur nature va pouvoir se mettre en place après le vote des britanniques », redoutait la banque Natixis, consciente qu’une sortie d’un pays de l’Union européenne avait été frôlée à plusieurs reprises ces dernières années.

    Au Crédit Agricole, on redoutait les élections en Espagne dans la foulée du référendum britannique. A la banque Oddo, on publiait une étude de deux pages sur les probabilités d’un Frexit, avec une seule question : « Marine Le Pen peut-elle gagner ? ».

    Oui, depuis quelques années, les structures de financement de l’économie parlent de plus en plus hautement de politique…

    L’apocalypse commerciale n’aura pas lieu

    Un tel chambardement dans les milieux financiers pourrait étonner. En effet, quand on cherche à connaitre les conséquences potentielles du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne, les explications ne sont pas toujours très claires.

    « Les relations entre le Royaume-Uni et le reste du monde vont changer. Les règles ne seront plus les mêmes pour la cinquième puissance économique mondiale », souligne Natixis, qui pense que « la source du choc viendra pour les britanniques de ce qu’ils n’auront plus accès au marché unique dans les mêmes conditions ».

    Chez Oddo, on pense également « qu’on ne quitte pas impunément son principal partenaire commercial ». Cependant, « on hésite à écrire une note sur les conséquences économiques du Brexit sans d’abord se garder de tous les côtés : toute estimation est incertaine, révisable, conditionnée aux scénarios politiques ».

    Certes, les entreprises britanniques vont sans doute perdre des marchés à l’export dans l’UE et Londres devrait voir son influence réduite à Bruxelles. Mais la baisse de la livre (consécutive aux rapatriements effectués par des fonds étrangers) devrait renchérir les importations et favoriser ainsi l’industrie locale. Et le Royaume-Uni, qui ne versera plus sa quote-part au budget de l’Union, ne devrait plus être soumis aux très contraignants règlements européens en matière de commandes publiques de produits locaux ou de pilotage de la politique industrielle.

    La peur des milieux bancaires suite au référendum est à chercher ailleurs.

    Souveraineté monétaire ? Contrôle des capitaux ?

    « Il y a des revendications dans d’autres pays de l’Union Européenne pour la tenue des référendums similaires et plusieurs anticipent des événements potentiellement ‘déclencheurs’ (les élections espagnoles, le référendum sur la Constitution italienne en octobre, par exemple) », explique ainsi Paul Jackson, directeur de la recherche du gestionnaire ‘Source’ dans une note intitulée « Ah David [Cameron], qu’est-ce que vous avez fait ?’.

    « Il faudra trouver et définir une dynamique commune pour éviter que le référendum britannique ne soit pris comme un précédent. Car très rapidement, on doit s’attendre à de multiples demandes de référendum partout en Europe », estime l’économiste Philippe Waechter chez Natixis.

    Le projet d’un Etat central sur le continent et d’une extension de la pyramide de dettes au niveau de l’entité bruxelloise est en danger, victime indirecte de la démocratie britannique. Les demandes formulées de manière répétée par les présidents de la Commission européenne ou de la République française pour la création d’une dette fédérale pourraient ne jamais être exaucées.

    Au contraire, une rétractation globale en Europe ouvrirait la voie à de possibles contrôles des capitaux spéculatifs, à l’image de ce qu’a fait l’Islande pour sortir de sa faillite à partir de 2010.

    Trop, pour certaines élites financières ? « D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. Un second référendum paraît inévitable », a tweeté l’ancien commissaire européen Peter Sutherland, actuel président non exécutif de Goldman Sachs, la banque d’affaires américaine proche de la Maison Blanche, et ancien directeur général de l’OMC et de la Royal Bank of Scotland.

    Politique magazine

  • Le nouveau Politique magazine : la monarchie s'incarne dans la famille

     

    Aujourd’hui, le royalisme  - par Jean-Baptiste d’Albaret

     

    Le 21 janvier dernier, ils étaient plusieurs centaines rassemblés en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, à Paris, pour la traditionnelle messe en mémoire du roi Louis XVI.  Survivance désuète, folklore, nostalgie ? La question intrigue les médias qui ne manquent jamais d’envoyer quelques caméras pour couvrir l’événement. Qui a dit que la France était la plus monarchique – et peut-être la plus royaliste - des républiques ? En 1987, feu le comte de Paris réunit à Amboise ses fidèles pour titrer ses petits-fils Jean et Eudes duc de Vendôme et duc d’Angoulême. En pleins préparatifs du bicentenaire de la Révolution, la cérémonie fait l’ouverture des journaux télévisés ! Le 21 janvier 1993, à la surprise générale, plusieurs milliers de personnes affluent vers la place de la Concorde pour commémorer le deux centième anniversaire du martyre du roi dont Emmanuel Macron a déclaré que le peuple français n’avait « pas voulu la mort »... Macron royaliste ? Il y aurait de quoi sourire. Et pourtant, la réflexion du ministre de l’économie, que l’on sait proche de personnalités connues pour leurs sympathies monarchistes, a plus d’épaisseur qu’il n’y paraît. Dans un sondage publié récemment par Atlantico, une majorité de Français ne se disaient-ils pas prêts à porter au pouvoir un candidat non issu d’un parti ? De fait, c’est dans cette absence de plus en plus durement ressentie au sommet de l’état d’un principe fédérateur, facteur d’équilibre politique et de paix sociale, qu’il faut replacer la « petite phrase » de Macron. Elle traduit une « sensibilité monarchiste » d’autant plus répandue au sein de la population que les institutions de la Ve République perdent toute substance. C’est sans doute aussi dans cette perspective qu’il faut comprendre le succès des émissions, des livres et des spectacles historiques dont témoigne, par exemple, l’engouement populaire autour du Puy du Fou, le parc de loisirs créé en Vendée par Philippe de Villiers.

    Dominé pendant cinquante ans par l’Action française et son journal, puis connaissant bien des avatars au cours des dernières décennies, le royalisme français semble ainsi retrouver une certaine vigueur au moment où il a quasiment disparu politiquement en tant que force organisée. On aurait tort cependant de l’enterrer trop vite. L’Action française, non sans un certain panache, court après son passé glorieux et connaît actuellement une renaissance militante qu’il lui faudra pérenniser. La Restauration nationale regroupe l’ensemble des fédérations royalistes de province et organise des conférences avec des personnalités prestigieuses sur tout le territoire. La Nouvelle action royaliste (la NAR) publie Royaliste, mais fonctionne essentiellement comme une société de pensée au moyen de ses fameuses conférences-débats des « mercredis de la NAR », fréquentées par des intellectuels de tous horizons. L’Alliance Royale continue courageusement à labourer le terrain électoral. Le Groupe d’action royaliste (GAR) approfondit les questions sociales. Sur Internet, le royalisme est présent tous les jours grâce à l’excellent site « lafautearousseau », premier « quotidien royaliste sur le net ». Ailleurs, des journalistes, des penseurs, renouvellent son héritage. Gérard Leclerc à France Catholique. Frédéric Rouvillois et Jacques Trémolet de Villers dans leurs articles et dans leurs livres. Hilaire de Crémiers qui, dans Politique magazine et La Nouvelle Revue Universelle, poursuit une réflexion originale sur les institutions.

    Sans exclusive ni esprit de chapelle, ces plaies du royalisme, voici donc le vaste dossier de ce numéro d’été de Politique magazine : où en est, 146 ans après l’établissement de la République, l’idée royale en France ? Quelle est aujourd’hui sa signification et sa portée ? L’enquête nous a menés jusqu’au domaine royal de Dreux où réside l’héritier des rois de France. Il faudrait, explique en substance le duc de Vendôme, que notre pays retrouve les vertus capétiennes qui ont fait son génie. De Macron au prince Jean, souhaitons que chacun puisse trouver dans cet « état des lieux » du monarchisme français des bonnes raisons de l’espérer !

     

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  • BOUTON ROUGE

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    Après sa victoire aux échecs, l’intelligence artificielle a réussi, récemment, à battre l’homme au jeu de go. Elle trouve désormais des applications pratiques dans de nombreux services en ligne et l’on prédit même la disparition de nombreux métiers humains (y compris celui d’avocat, parait-il, mais quid de la robe ?). Les progrès en IA sont considérables et ne suivent plus les prévisions des scientifiques. Certains d’entre eux s’émeuvent des conséquences possibles : Stephen Hawking, qui n’est pas un rigolo, estime ainsi que l’IA pourrait mettre fin à l’humanité.

    Des chercheurs en intelligence artificielle travaillent désormais sur la possibilité de désactiver un programme sans que celui-ci ne s’y oppose. En effet, dans le mécanisme d’apprentissage de l’IA, il est apparu que la « machine » pouvait trouver elle-même des solutions originales pour atteindre son but ou, au moins, éviter l’échec. On évoque ainsi ce programme de Tétris qui, pour éviter de perdre, s’était mis indéfiniment sur « pause »… Les chercheurs se demandent donc si, en intégrant un programme de désactivation – appelé « bouton rouge » – la machine ne chercherait pas aussi à le neutraliser. Ces mêmes spécialistes veulent nous rassurer en nous disant qu’ils ne cherchent pas à stopper des Robocops devenus fou-fous mais seulement à ce que « l’agent » apprenne correctement. Ce qui est fascinant dans ces recherches sur l’IA c’est que tout peut encore être inventé. Et surtout… évité.


    Rien de tel dans l’intelligence humaine. On le voit encore aujourd’hui : la France s’apprête à accueillir, du moins elle l’espère, plusieurs millions d’amateurs de football et, à cette occasion, certaines intelligences supérieures ont pensé que c’était une bonne idée de réduire drastiquement l’offre de transports intérieurs et internationaux, de transformer ses grandes villes – à commencer par Paris – en poubelles géantes, d’ignorer les effets des inondations récentes, de manifester contre un projet de loi qui ne concerne pas ceux qui manifestent, et, pour les plus enthousiastes, de casser quelques magasins, agresser des policiers et faire des feux de joie avec des voitures ou, au moins, leurs pneus.


    Où est le bouton rouge ?

     

    par Ph. Delelis – Politique Magazine n° 152

  • Gérard de Cubernatis, un grand nom de l'Action française

    Gubernatis et Thibon2.jpgGérard de Gubernatis est décédé le 10 mars dernier, à Nice. Il avait 91 ans. Il a été une grande figure de l'Action française à partir des années 1960. Et c'est avec tristesse, regret, amitié pour ses proches, que nous avons appris sa disparition.  

    Avec une certaine nostalgie aussi pour cette période de l'histoire de l'Action française à laquelle il a pris part, avec sa fougue, son talent, son ardeur qui constituaient cette puissance d'entraînement qui enthousiasmait les foules réunies chaque année, pendant plus de trente-cinq ans, à Montmajour ou aux Baux de Provence, lors de nos rassemblements royalistes de chaque été.

    Brillant avocat, un temps président de l'Union des Jeunes Avocats de France, ancien bâtonnier du Barreau de Nice, Gérard de Gubernatis a occupé une place importante dans sa profession. D'autres que nous diront ce que fut par ailleurs l'homme politique, à la personnalité passionnée, qui fut conseiller municipal de Nice et conseiller régional.   

    Pour quelques uns d'entre nous, il représente surtout de puissants souvenirs de jeunesse qui sont des souvenirs d'Action française. Ceux des séminaires de formation qu'il animait en Provence, des conférences qu'il donnait. Plus tard, l'image que nous garderons de lui est celle de l'orateur très aimé des publics de nos rassemblements. Il les concluait généralement, après Gustave Thibon, Michel de Saint-Pierre, Pierre Debray ou Jean Raspail : « Camelots, mes amis ...» et il appelait à l'action.

    Ses obsèques ont été celles d'un patriarche : le patriarche d'une grande, belle et nombreuse famille, celles d'un seigneur du barreau, celles d'un patriote qui, à travers ses engagements politiques, ne cessa de s'affirmer royaliste, maurrassien, d'Action française. 

    Ainsi, dans la cathédrale Sainte Réparate comble, se sont rassemblés autour de lui ses enfants, petits et arrière-petits enfants, ses confrères du barreau venus en grand nombre, enfin ses amis politiques, où conviction et fidélité royaliste dominaient et donnaient le ton. La Royale a été chantée, sur la parvis de la cathédrale, à la sortie de la messe ...  

    Hommage lui a été rendu, à la fin de la longue et belle liturgie traditionnelle, par le bâtonnier du barreau de Nice, sa famille, ses amis politiques. Au premier rang de l'assistance, S.A.R. le prince Sixte Henri de Bourbon Parme et, parmi celle-ci, les représentants de la Fédération Royaliste Provençale, de la Restauration Nationale, du Centre Royaliste d'Action française. 

    La Restauration Nationale présente à sa famille, dans laquelle elle compte de nombreux et fidèles amis, ses condoléances et l'assurance de sa fidélité à la mémoire de Gérard de Gubernatis.

  • 21 mars : Conférence à Grenoble

    Publiés en 1796, au lendemain de la révolution en France, les Considérations sur la France se révèlent comme une des sources les plus profondes de la pensée contrerévolutionnaire. Les maux dont souffre la France aujourd’hui ne trouvent-ils pas leur source dans ce que critiquait le penseur savoisien?

    A partir des commentaires d’Alain Peyrefitte, Hubert d'Abtivie ou Lars Klawonn, l’intervenant montrera comment la pensée maistrienne, qui inspire le courant traditionaliste anti-moderne (Charles Baudelaire,  arbey d'Aurevilly, Léon Bloy, Ernest Hello, Bernanos, Emile Cioran…) éclaire toujours notre situation actuelle.

  • 30 mars : conférence à Toulon

     

    Cette troisième causerie 2016, sera animée par Alain Vignal, agrégé et docteur en histoire.

    Les Confréries de Pénitents sont des associations de laïcs catholiques apparues au Moyen-Age dans l'Europe latine pour répondre à des exigences de charité. Ayant souvent leurs propres chapelles et leurs obligations, elles sont une des multiples expressions de l'exigence de service au prochain contenue dans la religion chrétienne et peuvent être considérées comme une forme précoce de catholicisme social. Si beaucoup ont disparu à la Révolution ou au XXe siècle, certaines perdurent ou se sont reconstituées en Provence, comme les Pénitents noirs de Toulon. En quoi peut-on dire que ces Confréries représentent un catholicisme social original, discret mais toujours actif dans le monde d'aujourd'hui ?

    Le nouveau cycle de causeries est dorénavant organisé dans le cadre des activités culturelles de la paroisse Saint François de Paule. Les Missionnaires de la Miséricorde ouvrent les portes de leur Pub associatif Le Grall aux causeries du Café Histoire de Toulon, le dernier mercredi de chaque mois, d’octobre à juin et de septembre à décembre.

    Le Café Histoire de Toulon est un lieu d’échange et de convivialité pour transmettre les racines chrétiennes à travers la connaissance historique de l'identité de la France. 

    La mission des causeurs du Café Histoire de Toulon, professeurs d'Histoire, de Lettres, de Philosophie, de droit, essayistes de revues, conférenciers des Académies du Var, d'Aix en Provence et Niçoise, porte sur la transmission de l'héritage d'Athènes, Rome et Jérusalem à travers la connaissance de la culture et du patrimoine religieux français et plus particulièrement provençal et méditerranéen.  

    Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
    377 avenue de la République , 83000 Toulon
    La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
    Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

    Café Histoire deToulon Programme 2016 des causeries du Grall

  • Conférence à Nantes

    L'Institut Nantais Historique et Littéraire est heureux de vous convier à la conférence de Yannick Jaffré, professeur agrégé de philosophie, essayiste auteur de Vladimir Bonaparte Poutine.

    Celle ci aura lieux le vendredi 26 février, à Nantes salle de la manufacture des tabacs 10 bis boulevard de Stalingrad  au 2ème étage. 

    Comment un État obtient-il le consentement éthique du peuple qu'il conduit ? La seule légalité démocratique y suffit-elle ? Dans quelle mesure le style personnel de ses élites et, éminemment, du détenteur de la fonction suprême, entretient-il cet assentiment populaire ? Somme toute, une légitimité nationale peut-elle se former sans une certaine incarnation du pouvoir ?

    Voici les questions que Yannick Jaffré, professeur agrégé de philosophie, essayiste auteur de Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des républiques, abordera au cours de cette conférence.

    Il dédicacera son livre : Vladimir Bonaparte Poutine le  samedi 27, à la Librairie Dobrée de 15:00 à 18:30.

  • Rome et Moscou : réconciliation à Cuba ?

    Le pape François et le patriarche orthodoxe Kirill vont se rencontrer à La Havane. C'est à l'évidence un événement considérable tant du point de vue historique, géopolitique que religieux. Comme le relève ci-dessous Jean-Baptiste Noé dans le Figaro du 5 février, cette rencontre n'est certainement pas le fruit du hasard.

     

    À Cuba, le mur de Dioclétien va tomber

    Les rues de Rome étaient parcourues par la rumeur depuis quelques jours : on espérait une rencontre entre François et Kirill lors du voyage du pape au Mexique. Moscou avait démenti, mais personne ne croyait vraiment cette dénégation. Quand la salle de presse du Saint-Siège convoqua pour 12h les journalistes pour communiquer une nouvelle importante, on comprit que Moscou pouvait passer par Rome. La rencontre qui se tiendra le 12 février prochain à La Havane est un entrechoque de l'histoire et de la géopolitique ; un événement historique majeur.

    Catholiques et orthodoxes : les Latins et les Grecs

    La fracture qui sépare les catholiques et les orthodoxes est d'abord culturelle et politique. La foi y a été conviée pour donner une justification théologique qui désormais n'a plus lieu d'être. La question du filioque est réglée, et les fidèles catholiques peuvent communier lors des messes orthodoxes, sous certaines conditions. La rupture entre Rome et Constantinople est d'abord d'ordre géopolitique. C'est la fracture entre la partie grecque et la partie latine du même Empire romain. C'est la fracture entre deux capitales, Rome et Byzance, qui ont lutté pendant des siècles pour affirmer leur primauté. C'est l'empereur Dioclétien qui, en créant la Tétrarchie, a officialisé la rupture politique et administrative de l'Empire entre l'Occident et l'Orient. Quand le christianisme se développe, il hérite d'une situation complexe où les Grecs méprisent les Latins, qui souffrent d'un complexe d'infériorité par rapport à leurs frères aînés dans la culture. Tous les conciles œcuméniques du premier millénaire se tiennent en Orient. La théologie chrétienne s'approfondit à Nicée, Antioche, Alexandrie, Constantinople. Saint Jérôme vient à Jérusalem pour traduire la Bible en latin, et saint Augustin regrette de ne pas parler le grec.

    En Occident, l'Empire disparaît et les structures se dissolvent. En Orient, l'Empire romain demeure. L'empereur qui siège à Constantinople est l'héritier des César. Charlemagne et les empereurs allemands jalousent celui qui porte la véritable pourpre.

    Au tournant de l'an mil la rupture est consommée, mais celle-ci était vivace depuis plusieurs siècles. Avec la chute de Constantinople en 1453 c'est Moscou qui reprend l'héritage de l'orthodoxie ; c'est elle la troisième Rome.

    Prémisses d'une réconciliation

    Il faut lire Taras Boulba de Gogol pour prendre la mesure du degré de haine qui a pu exister entre catholiques et orthodoxes, surtout en terres orientales où la foi recouvre les disparités ethniques. Polonais et Russes, Croates et Serbes ont longtemps été en conflit, revivant la fracture des Latins et des Grecs, actualisant le traumatisme du sac de Constantinople par les Vénitiens en 1204.

    C'est Léon XIII (1878-1903) qui comprend l'intérêt du rapprochement de Rome et de Moscou. Il opère une modernisation de la vision géopolitique du Saint-Siège. Le premier, il comprend que dans ce siècle de positivisme et de haine de la foi ,la fracture n'est plus entre Grecs et Latins, mais entre ceux qui se rattachent à Dieu et ceux qui dénient son existence. Nous sommes là au cœur des enjeux de la modernité actuelle. Entre Rome et Saint-Pétersbourg, les relations se réchauffent, le tsar invite même le pape à participer à des conférences internationales, ce que refuse l'Italie. La révolution bolchévique empêche le rapprochement, et l'espoir renaît en 1991.

    Benoît XVI a beaucoup fait pour la réunification des deux poumons de l'Église. Il a rencontré plusieurs fois Kirill avant que celui-ci ne devienne patriarche de Moscou si bien que, lors de la messe d'installation de François comme Pape, son bras droit était présent à Rome. C'était déjà une première. Le mur virtuel de Dioclétien séparant l'Empire entre Orient et Occident est en train de s'effriter.

    Cuba, épicentre de la géopolitique du Saint-Siège

    Que cette rencontre ait lieu à Cuba ne manque pas de surprendre. Il fallait un lieu neutre, le pape s'y arrêtera en allant au Mexique, et Kirill y sera présent pour une visite dans l'île. On peut supposer que la concordance des voyages n'est pas le fruit du hasard.

    Cuba, le lieu de l'affrontement terrible ente Kennedy et Khrouchtchev où le monde a failli basculer dans la guerre nucléaire. Cuba où a eu lieu une des révolutions communistes les plus sanglantes. Cuba, où la diplomatie pontificale s'est actionnée durant tout le siècle : Jean XXIII pour réconcilier États-Unis et URSS, Jean-Paul II pour une première visite historique, Benoît XVI pour asseoir la réconciliation, et François pour faire lever l'embargo. À La Havane en 2016, l'événement sera aussi important qu'à Berlin en 1989. Raul Castro, père et acteur d'une des révolutions communistes les plus sanglantes du XXe siècle, est aujourd'hui l'acteur de la plus grande révolution œcuménique de l'histoire. Voilà ce dictateur sanguinaire repenti qui scelle la rencontre de l'Orient et de l'Occident séparés depuis 1 000 ans. Quel retournement de l'histoire ! La terre du communisme athée, l'espérance des générations de mai 68 qui ont vu dans le Che et dans Castro leur salut, qui retourne à la foi et qui accueille les vicaires du Christ. Au moment de la crise des missiles, quel fou aurait pu espérer cela?

    L'Orient en sort changé

    La rencontre des Tropiques va changer le visage de l'Orient. Alors que l'Europe occidentale se coupe de la Russie et refuse de voir en Poutine un allié, la réconciliation de Moscou et de Rome va contraindre les chancelleries à revoir leur stratégie diplomatique, si elles ont une vision réaliste des relations internationales. Fin juin se tiendra en Crète un concile de toutes les églises orthodoxes. C'est la première fois que ce type de concile aura lieu. Seront notamment présents les patriarches de Moscou et de Constantinople. La question romaine sera un des sujets centraux de cette rencontre. La chute du mur du schisme à Cuba va faire circuler les grands vents de l'Orient. 

    Jean-Baptiste Noé

    Jean-Baptiste Noé est historien, auteur de Géopolitique du Vatican, PUF, 2015.

  • Le Café Histoire de Toulon : réservez votre soirée

    Le Café Histoire de Toulon est un lieu d’échange et de convivialité pour transmettre les racines chrétiennes au travers la connaissance historique de l'identité de la France.

    La mission des causeurs du Café Histoire de Toulon, professeurs d'Histoire, de Lettres, de Philosophie, de droit, essayistes de revues, conférenciers des Académies du Var, d'Aix en Provence et Niçoise, porte sur la transmission de l'héritage d'Athènes, Rome et Jérusalem au travers la connaissance de la culture et du patrimoine religieux français et plus particulièrement provençal et méditerranéen.

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  • Le 8 février à Grenoble : conférence de Pierre de Meuse

     

    L'identité française, et avant tout sa survie, est un des sujets majeurs de notre temps.

    Elle set menacée de l'extérieur par une immigration-invasion incontrôlable, qui n'aspire qu'à remplacer notre ancienne et belle civilisation par une autre. Elle est aussi menacée de l'intérieur où un personnel politique uniquement préoccupé par ses places, est incapable du courage nécessaire et où une intelligentsia déboussolée distille depuis trop longtemps le venin de la déliquescence.

    Pierre de Meuse ne manquera pas de nous apporter un éclairage original et salutaire sur cette question essentielle.

  • Messes et manifestations en hommage à Louis XVI

    SAMEDI 16 JANVIER

    Fontaine-lès-Dijon : 11h00, Basilique Saint Bernard

     

    DIMANCHE 17 JANVIER

    Calais : 8h45, Chapelle Sainte Victoire d'Hames Boucres, rue de Ham (entre Calais et Guines)

     

    JEUDI 21 JANVIER

    Paris :

    - 10 heures, place de la Concorde, au pied de la statue de Rouen (côté Hôtel Crillon et Ambassade des Etats-Unis). Dépôt de gerbe.

    - 12h, Saint Germain l'Auxerrois (1er arrdt), paroisse des Rois de France, Messe célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc pour le repos de l’âme du roi Louis XVI, en présence du Chef de la Maison de France, Monseigneur le comte de Paris.

    - 18h30, Saint-Nicolas-du-Chardonnet (5ème).

     

    Béziers : 18h, Chapelle des Pénitents, rue du 4 septembre.

     

    Saint Denis : 12h, Basilique de Saint-Denis, 1 rue de la Légion d'honneur.

     

    Marseille :

       - 19h, Basilique du Sacré-Coeur, 81 avenue du Prado. La Messe, dite à la demande de la Fédération Royaliste Provençale et Action Française Provence, ainsi que du Souvenir Bourbonien, sera célébrée par Mgr. Jean-Pierre Ellul. Homélie donnée par le père Sciortino-Bayart. Soirée-conférence à 20h30 suivie d'un cocktail-dînatoire. (Cliquez sur le lien).   

       - 18h30, Eglise Saint Pie X, 44 rue Tapis Vert (1er arrdt), Messe chantée, suivie de l'absoute.

     

    Bordeaux :

       - 19h, Eglise Saint-Bruno, 75 rue Courpon.

       - 18h30 : Eglise Saint-Eloi, rue Saint-James.

     

    Toulouse :

       - 18h15, Eglise Saint Jérôme, 2 Rue du Lieutenant Colonel Pélissier.

       - 18h15, Chapelle du Férétra, Place saint-Roch (Rue du Férétra; Rocade, sortie 24 : Empalot).

     

    Toulon :

       - 18h30, Eglise Saint-François de Paule, Place Louis Blanc.

       - 18H 30: Eglise Sainte Philomene, 125 bd Grignan (quartier du Mourillon).

     

    Grenoble : 18h, Collégiale St André de Grenoble, place St André.

     

    Lyon : 19h, Paroisse de l’Immaculée Conception, 94, avenue de Saxe – Lyon 3 (entrée rue Pierre Corneille).

     

    Versailles : 19h, Chapelle Notre Dame des Armées. 4 impasse des gendarmes.

     

    Aix : 10h30, Chapelle Notre-Dame de l’Immaculée Conception, boulevard Gambetta.

     

    Avignon : 18h30, Chapelle des Pénitents Gris, rue des Teinturiers.

     

    Nice : 18h30, Oratoire Saint Joseph, 18 rue Catherine Ségurane.

     

    Lille : 19h, Chapelle Notre-Dame de la Treille, 26 rue d'Angleterre.

     

    Reims : 8h, Cathédrale Notre-Dame (Oratoire).

     

    Woippy (Moselle) : 18h30, Chapelle des Ladonchamps.

     

    Bayonne : 18h30, Cathédrale de Bayonne, Messe célébrée par Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.

     

    Perpignan : 18h30, Chapelle du Christ-Roi, 113, avenue du maréchal Joffre.

     

    Epinal : 18h30, Eglise Saint-Antoine, rue Armand Colle.

     

    Quimper : 18h45, Cathédrale Saint-Corentin.

     

    Beaune : 9h00, Chapelle de l’Adoration de la collégiale Notre-Dame, Impasse Notre Dame.

     

    Chemille : 10h30, Chapelle Saint-Joseph, 14 rue du Presbytère.

     

    Tourcoing : 20h, Eglise Saint-Christophe, 11 rue de Tournai.

     

    Vichy : 19h, Chapelle du Sacré-Coeur de l'école Jeanne-d'Arc de Vichy, 12 rue du Maréchal-Joffre.

     

    Mulhouse : 19h30, Eglise Saint-Etienne.

     

    Clarques (Pas-de-Calais) : 10h30, Chapelle du château de Clarques.

     

    Sees (Orne) : 18h00, La Chapelle de la Croix des Vents.

     

    Les Sables d'Olonnes : 18h30, Chapelle du Sacré-Coeur (place Jules Ferry).

     

    Orléans : 19H à Notre-Dame de la Recouvrance.

     

    Caumont-sur-Durance (Vaucluse) : 9h, Eglise de Caumont.

     

    Camblain-l'Abbé (Pas-de-Calais) : 18h, Ecole St Jean Baptiste de la Salle.

     

    Coligny (Ain) : Eglise Saint Martin.

     

    Metz : 19h, Eglise de l'Immaculée-Conception de Metz Queuleu, 47 rue du Trois Evêchés.

     

    Tarbes : 18h30, Cathédrale Notre-Dame de la Sède, 5 place du Général de Gaulle.

     

    Nantes : 18h30, Eglise Saint-Clément, 4 Rue Lorette de la Refoulais. Dépôt de gerbe devant la Colonne Louis-XVI à 19h30... 

     

    Belgique

    Bruxelles : 19h, Eglise du Couvent Sainte-Anne, Avenue Léopold Wiener 27, 1170 Watermael-Boitsfort.

     

    Tournai : 11h, Cathédrale de Tournai.

     

    VENDREDI 22 JANVIER

    Angoulême : 18h30, Eglise de Roullet St Estèphe, Le bourg.

     

    SAMEDI 23 JANVIER

    Strasbourg : 16h30, Cathédrale Notre-Dame (dans la chapelle Saint-Laurent).

     

    Amiens : 11h30, Chapelle Saint-Vincent-de-Paul ((de l'ancien Grand Séminaire), 54 ter rue Jules Barni.

     

    Nîmes : 11h,  Chapelle Sainte Eugénie, 7 rue Sainte Eugénie.

     

    Le Planquay (Eure) : 11h, Eglise du Planquay.

     

    Louaille : 11h, en l'Eglise de Louaille (à 8,5 km de Sablé-sur-Sarthe, route de La Flèche-Tours). A 12h30, Déjeuner-débat, Salle polyvalente de Vion (à 3,5km de Louaille) avec Anne Bernet, journaliste, écrivain : "Culture de mort : remèdes et solutions". (Inscriptions : FRM - B.P. n°5 - 53340 BALLEE / Tel : 02 43 98 43 44 ou 06 25 75 26 90 - Adultes : 17 euros / Etudiants, chômeurs : 8 euros; chèque à l'ordre de "FRM").

     

    Lyon : 10h30, sanctuaire Saint-Bonaventure, 7 place des Cordeliers 69002 Lyon.

     

    Le Mans : Eglise Saint Benoît.

     

    Montreal d'Aude : 11h40, Fraternité Saint Pie X.

     

    Périgueux : 16h, Notre-Dame de Toutes Grâces 19, rue du 34e Régiment d’artillerie.

     

    Tarascon : 18h30, Collégiale Royale Sainte Marthe, Place de la Concorde.

     

    DIMANCHE 24 JANVIER

    Paris : 10h30, Chapelle expiatoire, 22 rue Pasquier (8ème arrdt).

     

    Abbatiale de La Roë (Mayenne) : 9h15.

     

    Brignoles : 17h30, Basilique Saine Marie-Madeleine, Place de la Concorde.

     

    SAMEDI 30 JANVIER

    Souvigny (Bourbonnais) : 10h30, Eglise prieurale Saint-Pierre Saint-Paul, Place Aristide Briand .

     

    DIMANCHE 31 JANVIER

    Nancy : 10h30, Eglise Marie-Immaculée, 32 avenue du général Leclerc. La Fête des Rois de l'Union des Sections Royalistes Lorraines (USRL) suivra à partir de 12h30. (Le programme sera annoncé par ailleurs).

     

    Concerts - Messe de Requiem (payants)

    Versailles, les 21 et 22 janvier, à 20 h, Chapelle Royale du Château (à partir de 30 euros : inscriptions/réservations)

    Tourcoing, le 21 janvier, à 20h, Eglise Saint-Christophe, 11 rue de Tournai (23 ou 25 euros : inscriptions/réservations