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La Restauration Nationale

  • La réunion des cadres de la RN est reportée

     

    Il est porté à la connaissance de nos amis que

    la réunion des cadres de la RN,

    initialement prévue le 10 décembre 2016

    ne pourra se tenir pour des raisons

    indépendantes de notre volonté.

     

    Tous nos amis seront informés

    de la nouvelle date qui sera retenue

    Merci de bien vouloir

    nous excuser de ce contre-temps.

     

     

  • Le nouveau Politique magazine vient de sortir

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    Des primaires pour rien

    par Hilaire de Crémiers

    Analyse

    La multiplication des votations n’est pas du tout une preuve de réalisme démocratique. Tout cela n’est que trompe-l’œil au profit des appareils et des apparatchiks.

    Comment peut-on faire croire aux Français qu’ils choisissent leur président de la République ? Contrairement à l’esprit même des institutions de la Ve République, il n’y a plus de lien direct entre le peuple déclaré souverain et le chef de l’État. Les partis politiques officiels ont réussi à capter entièrement à leur profit cette élection essentielle, capitale au sens étymologique du terme, celle qui concerne le chef, la tête. Ils en contrôlent désormais intégralement le déroulé et donc le résultat.

    Déjà les appareils politiciens avaient réussi à mettre la main sur l’ensemble des élections, jusqu’aux plus locales, et à aménager le système électoral à leur convenance ; ils s’en étaient tout simplement attribué les moyens légaux, politiques et financiers, s’autofinançant eux-mêmes par de tels procédés sur les caisses publiques. Il y a encore quelques décennies, beaucoup de villages, de bourgs, de cantons et un certain nombre de circonscriptions avaient des représentants non apparentés, hors système partisan, sui generis, issus en tant que tels de leur terroir. C’est devenu quasi impossible. La querelle partisane s’est immiscée jusqu’au fond du dernier hameau. Les élections locales sont devenues elles-mêmes des champs clos de guerre civile. Les législatives sont totalement verrouillées par le système des investitures qui donnent lieu aux plus sordides marchandages, aux plus sinistres règlements de compte. La dégradation de l’esprit public est la conséquence inéluctable de tels usages et de telles conceptions.

    L’État livré aux partis

    Maintenant, depuis plus d’une décennie, c’est la plus haute fonction de l’État qui n’échappe plus à l’emprise totalitaire des partis. Ils ont imposé la réforme constitutionnelle qui a réduit le septennat en quinquennat. Le peuple français, en fait, ne le demandait pas. C’était supprimer la durée, la dimension sacrée, radicalement différente, dans cette haute institution dont les racines, y compris constitutionnelles, conçues dans les débuts de la IIIe République et renouvelées dans la Ve, sont fondamentalement régaliennes, autrement dit royales. Ignorer, mépriser ce caractère relève de la crétinerie politicienne et d’un petit esprit de médiocrité bourgeoise qui est le propre de nos dirigeants actuels. Copier les États-Unis sur ce sujet était, une fois de plus, une sottise ; d’autant plus que nos institutions sont historiquement, socialement et politiquement différentes. Ne serait-ce qu’au regard de la particularité fédérale des États-Unis. Ah ! cette mauvaise manie des prétendues élites françaises de vouloir toujours copier l’étranger ! Que de bêtises commises depuis plus de deux siècles !

    Eh bien, ça continue ! On organise des primaires en s’imaginant imiter encore les Yankees. Ce n’est qu’une singerie supplémentaire qui casse définitivement la clef de voûte de ce qui reste debout de la maison France. Ni un De Gaulle ni un Mitterrand ne se seraient prêtés à pareil jeu. C’est n’avoir aucun sens de l’État, de l’État français spécifiquement.

    La gauche s’est livrée la première à cet essai pour l’élection de 2012. À défaut de Strauss-Kahn, le résultat fut Hollande. Chacun savait, y compris à gauche, que l’homme n’était absolument pas à la hauteur de la fonction : la preuve en a été, depuis lors, sur-administrée.  Monsieur 4 % est en passe de devenir Monsieur 1 % et, comme rien n’arrête le délire narcissique du pouvoir, le bonhomme laisse encore croire qu’il est candidat à sa propre succession. Jusqu’à quand ? Le livre « Un président ne devrait pas dire ça » révèle la goujaterie, l’incroyable légèreté, la suffisance idiote, le cynisme vulgaire de ce petit potentat socialo-bourgeois qui n’aime parler que de lui. Très loin de Mitterrand qui, du moins, comme le montre la publication de ses lettres à sa maîtresse Anne Pingeot, avait dans son cynisme prédateur une hauteur de vue, un goût de la beauté qui le rachetaient de ses mensonges et de ses bassesses. On sait maintenant que Mitterrand méprisait Hollande. À juste titre. Ce qui n’empêche pas Hollande de se peindre en Mitterrand !

    Un jeu de dupes

    Et, maintenant, voici la droite ou la prétendue droite qui s’est mise, elle aussi, aux primaires, tant les ambitions y sont nombreuses. Que dire de ces ridicules prestations où personne ne va au fond du problème français et où chacun se contente d’ajouter ou soustraire des milliards à des budgets fictifs dont il n’a pour l’instant aucune maîtrise ? Tout le monde a remarqué le style différent de Jean-Frédéric Poisson qui osait exprimer les vraies questions. Eh bien, il n’a pas fallu longtemps pour qu’une manœuvre ignoble tente de l’éliminer : il prenait des voix, pardi !

    En réalité, que va-t-il se passer ? Au soir du 27 novembre, sera désigné un candidat dit de la droite et du centre : vraisemblablement Alain Juppé ou, peut-être, Sarkozy s’il remonte la pente. Auront lieu en janvier les primaires de la gauche : ce sera un spectacle aussi ridicule. Et, finalement, aussi vain, même si un Macron arrive à percer…mais sur quels thèmes de libéralo-gaucho-libertarisme ?

    Alors se déroulera fin avril-début mai la véritable élection présidentielle en deux tours, après ces deux premiers tours des primaires. Tout sera alors faussé, si rien ne change d’ici là. Il est plus que probable – tous les sondages le montrent –  que le candidat de gauche, quel qu’il soit, sera éliminé. Resteront au deuxième tour, le candidat dit de droite et Marine Le Pen, qualifiée d’extrême droite par les médias pour lui nuire, mais le corps électoral, sauf les bobos et… les évêques, n’est plus sensible à ce genre d’arguments archi-usés.

    Dans ce cas de figure, comme en 2002, la gauche de gouvernement et l’extrême gauche mélenchonienne, écologiste et communiste seront sommées de se rendre aux urnes pour voter en faveur du candidat républicain. Même s’il est possible que les reports de voix ne s’effectuent pas comme prévu, si le candidat de droite est élu au second tour, il le sera, une fois de plus, grâce à la gauche. Et qui lui fera immédiatement savoir. On sait ce qu’il en a coûté au Chirac de 2002 ! Aucun des beaux discours des primaires ne correspondra à l’actualité du moment. Aux législatives, le FN arrivera peut-être à avoir quelques dizaines d’élus, insuffisants pour peser. Le gouvernement sera de centre droit et centre gauche comme aux plus mauvais jours de la IIIe et la IVe République. La France qui est en fait à droite, maintenant plus que jamais,  ne sera pas représentée. Telle est la mécanique du système.

    Conclusion : alors qu’une grande majorité du peuple français aspire à un gouvernement fort, digne de ce nom, capable de redresser le pays, la France se paiera une sorte de faux président de droite qui devra tout à la gauche. Comment prétendre diriger avec un système pareil ? Faudra-t-il un écroulement pour que le peuple français comprenne à quel point il est dupé ?

  • Le nouveau Politique magazine vient de sortir

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    EDITORIAL

    Il court, il court…

    Par Hilaire de Crémiers

    François Hollande est président de la République ; il est le chef de l’État. Mais il est en même temps candidat à sa propre succession, donc vraisemblablement à la primaire de la gauche. Du moins est-ce l’apparence du moment. Sauf s’il était contraint par les événements à renoncer. Il n’empêche qu’il est entré en campagne électorale et résolument. Toute son activité intérieure est axée sur cette ligne ; de même le budget 2017 tout en trompe-l’œil et en faussetés ; les comptes de la Sécurité sociale pareillement, comme le chômage encore en forte augmentation qui est prétendu en tendance baissière !

    Tous ses discours à l’extérieur, jusqu’ y compris à l’ONU, toute sa politique étrangère et européenne, portent la marque de son unique préoccupation. Il n’a dans la tête que le concurrent auquel il sera opposé : Sarkozy, Juppé, Marine Le Pen. Sans même les citer, c’est toujours eux qu’il vise. Il court partout : visites d’écoles, d’entreprises, de centres sociaux, et ce ne sont que promesses électorales, annonces de projets mirifiques, tentatives de gagner ou de récupérer, fragment par fragment, des électorats perdus. Il se fait gauchard avec la gauche, libéral avec le centre, martial avec la droite.

    Ainsi le dimanche 25 septembre, dans la cour des Invalides, il reconnaît publiquement au nom de la République la responsabilité des gouvernements français dans « l’abandon des harkis », dans « leur massacre » ou dans « les conditions inhumaines de leur accueil », ce qui ne l’a pas empêché de célébrer six mois auparavant le 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie qui donna le signal du carnage et du honteux abandon. Lundi 26 septembre, le lendemain, il était à Calais, une semaine après Sarkozy.

    Il ne visitait pas « la jungle », mais il déclarait solennellement qu’elle « serait démantelée définitivement, entièrement, rapidement », c’est-à-dire que les occupants des lieux seraient dispersés dans des centres d’accueil et d’orientation (!) répartis sur le territoire national. On sait ce que cela signifie. Sourire à Calais, dissémination et dissimulation du problème de fond. Cynisme absolu.

    Alors ? La France ne compte plus. La seule question porte sur le point de savoir s’il sera assez fort pour résister sur sa gauche à la progression de Macron qui s’installe au centre, à la pression de Montebourg qui lui reproche ses renoncements, à la fureur de Mélenchon qui l’invective et fera tout pour l’éliminer. Mais ceux-là, que veulent-ils ? La place, c’est tout. Comment être chef de l’État dans des conditions pareilles ? La France n’est plus qu’une proie à conquérir. Par tous les moyens.

    Ce n’est pas mieux à droite. Sarkozy ne pense qu’à dominer Juppé, mais le « tout sauf Sarkozy » devient une sorte de règle absolue de toutes les campagnes, à droite comme à gauche. Les affaires judiciaires se multiplient autour de lui ; les livres paraissent ; celui de Patrick Buisson auquel il fallait s’attendre, livre en pâture au public sa personnalité d’agité qui n’a rien d’édifiant. Mais les autres valent-ils mieux ? Juppé n’est-il pas un ancien condamné ? Il dit tout et son contraire avec la même absence de conviction que François Hollande.

    L’important, pour lui, c’est de gagner. Fillon avec ses six cents pages de programme, Le Maire avec ses mille pages, n’ont toujours pas compris que l’avenir n’est pas dans des chiffres si nombreux soient-ils, mais dans un esprit, l’esprit de la France, de son histoire, de son identité, puisque ce mot est maintenant au cœur du débat. Jean-Frédéric Poisson est le seul dans cette primaire à droite à en avoir le sens. Quand à Marine Le Pen, elle se trouve confrontée à ce même problème de stratégie électorale qui empêche toute vision véritable.

    La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : les institutions de la République sont-elles à la hauteur des enjeux ? L’esprit de parti n’a-t-il pas tout pulvérisé dans la représentation comme dans la direction de la France ? Le quinquennat qui n’est plus qu’une machinerie partisane n’a-t-il pas anéanti la notion même de chef de l’État ? Le résultat est là, tangible. La France perd ses frontières, sa substance, son être, son patrimoine, même ses enfants, et peu à peu toute sa vie économique, politique et culturelle. Ce numéro de Politique magazine en fait son dossier. Le sursaut est possible. Encore faut-il accepter de comprendre la cause de tant d’échecs.

  • Journée d'Action française en Nord Picardie

    Samedi 24 septembre 2016 

    NORD-PICARDIE

    Journée d’Action française

    entre Doullens (Somme) et Arras (Pas-de-Calais) 

    La désinformation :

    des armes du faux aux instruments de la riposte

       par

    Aristide Leucate

    Journaliste à L’ACTION FRANÇAISE et BOULEVARD VOLTAIRE 

    L’actualité politique

       par

    Hilaire de Crémiers

    Délégué général de LA RESTAURATION NATIONALE

    Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle. 

    Renseignements et inscriptions

    af.picardie@free.fr   06 65 53 63 93

  • Le nouveau Politique magazine vient de sortir

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    LA RÉPUBLIQUE ET L'ISLAM

    Par Hilaire de Crémiers

     

    S’imaginer que l’islam est soluble dans la démocratie et que la République va le régenter comme elle a régenté, à sa façon, l’Église de France, est une illusion mortelle. Les premiers à en payer le prix seront les musulmans français.

     

    Le Conseil d’État a tranché. Saisie en référé-liberté par la Ligue des droits de l’homme et le Collectif contre l’islamophobie en France, la haute juridiction administrative, le vendredi 26 août, a suspendu en appel l’arrêté municipal pris le 5 août dernier par le maire de Villeneuve-Loubet, le député LR Lionel Luca. Cet arrêté interdisait sur les plages de sa commune jusqu’au 15 septembre le port de ce costume de bain couvrant intégralement le corps, qu’on appelle « le burkini », en raison du trouble à l’ordre public et de la provocation que pouvait constituer cette tenue ostentatoire dans l’espace public pour une population traumatisée par les récents attentats.

    Le Conseil d’État par son ordonnance prend ainsi parti sous des allures d’impartialité juridique et constitutionnelle. Et de manière décisive puisqu’il crée à cette occasion une jurisprudence qui ne manquera pas d’être étendue non seulement à tous les arrêtés municipaux pris dans le même sens, mais encore à tous les cas similaires – et il y en aura et ils seront créés exprès ! Les autres arrêtés, celui de Cannes déjà, bientôt celui du maire de Nice sont tous voués au même sort… Ainsi qu’à l’avenir – il faut le prévoir – toute décision de la puissance publique ou de toute autorité, quelle qu’elle soit, y compris professionnelle, qui s’essaierait à arrêter ou freiner des manifestations d’appartenance affichée à un islamisme militant, sachant, de surcroît, que probablement la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg et la Cour de justice de l’Union européenne à Luxembourg auront tendance, l’une et l’autre, à incliner leur jurisprudence sur la même pente du laxisme généralisé.

    Incompréhension et méconnaissance
    La rapidité des décisions, accélérée par les procédures en référé, aggrave le sentiment tragique d’une incompréhension totale de la situation par de hauts magistrats qui, sous des lambris dorés, bien payés, archi-protégés et déchargés des soucis de la vie, de plus par position affiliés, à quelques exceptions près, à l’idéologie dominante de la prétendue « gouvernance » actuelle, décident – car, au-delà du vocabulaire juridique, c’est le vrai sens de leur décision – qu’il n’y pas, qu’il ne saurait y avoir en République française de problème avec l’islam. Rien : les attentats n’existent pas, la volonté de « radicaliser » les rapports sociaux et de s’approprier l’espace public de la part d’un islam conquérant, non plus. Donc pas de trouble à l’ordre public, affirme le Conseil d’État. Donc liberté doit être assurée – liberté de conscience, liberté d’aller et venir, liberté d’opinion – de revêtir la tenue de son choix dans l’espace public, y compris sur la plage, du moment qu’il n’est pas porté atteinte aux lois de la République ; le burkini n’est pas la burqua ni le voile intégral.

    D’ailleurs de fins esprits n’ont pas manqué de rappeler que le même Conseil d’État, après la loi de 1905, avait suspendu un arrêté municipal qui interdisait le port de vêtements sacerdotaux dans l’espace public communal ! À un siècle de distance, le même principe de juste laïcité aurait inspiré le même genre de décisions. La religion mahométane a droit au même traitement que la religion catholique qui, elle, a été réduite, comme il convient en République, à « sa portion congrue ». Et Bernard Cazeneuve, notre ministre des Cultes, de se féliciter de cet esprit républicain d’égalité et d’équanimité.

    Islamisme et musulmans
    Et, pourtant, voilà la France divisée. Pour une question de costume de bain ! Avouons que c’est franchement ridicule. Les maires concernés n’en démordent pas et ils ont raison : c’est de leur responsabilité. Des députés de droite voudraient, du coup, légiférer. Une loi de plus, et sur un costume de bain ! Il y aurait mieux à faire. Et d’abord, comprendre ce qui se passe. L’islam, en tant que tel, bien que divisé à l’excès, a réussi à s’imposer auprès des autorités françaises. Les attentats l’ont servi, puisque, plus il est dangereux, plus la République le considère et, en quelque sorte, le chérit en tout premier lieu ; ses provocations pareillement intimident les gouvernants qui ne cessent de lui offrir des garanties pour « apaiser » la situation. Hollande est prêt à tout pour tenter de le séduire. Lui et tous ses pareils ne connaissent rien, ni à l’islam, ni au Coran, ni à l’histoire de la conquête islamique.

    Cazeneuve pour renforcer, dit-il, l’islam de France, lui accorde tout dès maintenant, bafouant pour lui les règles élémentaires de la laïcité : une Fondation pour ses œuvres dont Jean-Pierre Chevènement serait le premier président (!), une nouvelle association cultuelle qui lui permettra de se financer en toute transparence (!), une nouvelle représentation qui ouvrira (!) l’islam sur l’ensemble de la société française, des imams formés au Coran par nos soins (!) avec des chaires d’islamologie, etc. En s’imaginant que le contrôle de l’État sur un islam qui ne connaît que l’Oumma aura un quelconque effet. Sarkozy s’y est déjà trompé. L’islam de France relève pour l’essentiel de pays étrangers et d’autorités non reconnues.

    Il est possible, bien sûr, de s’entendre avec les musulmans de France, mais les musulmans surtout en France respectent ceux qui se respectent eux-mêmes et non ceux qui se renient. Ils savent parfaitement que tous ces Français qui tiennent l’État et les organismes publics, ont tout rejeté de leur passé, de leur foi, de leurs mœurs, de leur tradition : leur République n’a plus rien à voir avec la France réelle. Le mépris de tous ces politiciens, fils de famille, pour l’être même de la France, ne peut qu’entraîner en retour un pareil mépris à leur égard de la part des musulmans. Comment ne pas les comprendre ?

    D’autant que tous ceux qui se sentent français, devinent à une telle attitude que la République s’apprête à les lâcher à la première occasion au profit de ceux qui jouent de la terreur. Comme autrefois en Algérie ! Le drame est en train de se nouer.
    Le terrorisme, les provocations sont voulus, dans un premier temps, pour ébranler l’opinion publique française et, dans un deuxième temps – il ne faut jamais l’oublier –, pour ressaisir et enfermer la population musulmane sur elle-même en la terrorisant, moralement d’abord, intellectuellement ensuite, physiquement enfin. C’est en cours. Combien de Molenbeek en France ? Comme avait dit le ministre de la Ville, pour une fois bien inspiré.

    Le pire est à venir
    Le terrorisme islamique a fait plus de victimes dans le monde musulman que partout ailleurs. Qui se souvient des 90 000 harkis d’Algérie assassinés dans des supplices atroces ? Qui pense aux centaines de milliers de victimes de la guerre civile algérienne ? Et partout dans le monde aujourd’hui ? La République par sa politique absurde, par sa laïcité qui n’en est pas une et qui n’est qu’un reniement, par son incompréhension totale non seulement de l’islam mais du monde musulman, semblable d’ailleurs à son incompréhension encore plus grave de la France réelle, des Français de chair et d’os et de religion chrétienne, elle qui ne connaît que ses propres concepts abstraits et que des individus massifiés qui sont autant d’électeurs potentiels, est en train de préparer sur notre sol les pires drames qui se puissent imaginer.

    Nos frères chrétiens d’Orient nous en avertissent. Mais la République se moque des chrétiens, malgré les voyages en risettes du président François auprès du pape François, comme elle se moque des musulmans qu’elle prétend manipuler à sa façon. Car, pour elle, tout est toujours manipulation : l’opinion, la politique, la religion. « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. »

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  • La succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises

     

    Dans un communiqué publié hier 1er août sur son site internet,  le prince Jean de France, réaffirme sa place dans l’ordre de succession au trône de France et considère "sans valeur" les mesures instaurées par son père, le comte de Paris, visant à instaurer une Régence et un Conseil de régence lors de sa succession. Pour affirmer sa position,  le prince joint à son communiqué un acte enregistré en 1981, qui avait été établi par son grand-père, feu le comte de Paris.

     

    Communiqué  du 1er août 2016

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    La succession dans la Maison de France obéit à des règles bien précises. Leur objet est de pouvoir renouer un jour, si les Français le veulent, le pacte national.

    Ces règles ont été formalisées par mon grand-père, le Comte de Paris. L'acte enregistré en 1981, dont je joins copie, sur la non successibilité de mon frère aîné François, règle la question.

    J'assumerai, après mon père, la responsabilité de chef de la Maison de France à laquelle je suis appelé, au service de la France et des Français. 

     

    Trébons-sur-la-Grasse, le I« août 2016

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    Postscriptum

    La mise en place d'une Régence et / ou d'un Conseil de régence est sans valeur. Etant devant la loi le tuteur de mon frère, je ferai tout pour qu'on le laisse en paix et qu'on ne l'utilise pas.

    François reste mon aîné, et je continuerai à m'occuper de lui comme je l'ai toujours fait. Il a été à mes côtés autant que cela était possible et le restera autant que Dieu nous prête vie.

     

     

    Copie de l'acte du 25 septembre 1981 

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    SITUATION DYNASTIQUE DE SON ALTESSE ROYALE

    LE PRINCE FRANCOIS D'ORLEANS, FILS DE FRANCE

     

    ACTE 

    thRMPHHY1W.jpgPar suite de son handicap profond et sans espérance de guérison, et tel qu'il est médicalement et judiciairement établi, mon petit-fils aine le Prince François de France ne peut et ne pourra exercer aucune responsabilité. En conséquence, ses droits dynastiques et les devoirs et obligations qui en découlent se trouvent, suivant le droit dynastique français, transférés à son frère venant après lui par ordre de primogéniture, c'est-à-dire, à mon petit-fils le Prince Jean de France et à sa postérité mâle et, à défaut de celle-ci ensuite à mon petit-fils le Prince Eudes de France et à sa postérité mâle.

    Par suite de cette situation il ne sera attribué aucun titre particulier au Prince François de France et celui-ci sera appelé : "Son Altesse Royale le Prince François d'Orléans, Fils de France".

    Si, après mon décès, il était procédé autrement toute décision tendant à modifier ce qui précède serait nulle et sans effet.

    Henri,

    Comte de Paris

     

    Chantilly, le 25 septembre 1981

  • Concert exceptionnel

    Concert de musique baroque

    Les Amies de la Reine

    Katja Katanova, violon
    Mélusine de Pas, viole de gambe
    Aude Rambure-Lambert, clavecin
    Marion Pollet, récitante

    Le mercredi 27 juillet à 20h30
    en l’église de la Réorthe (Vendée)

    Programme :
    François Couperin, Louis Couperin, Antoine Forqueray,
    Jean-Philippe Rameau, Jean-Marie Leclair, Jean Féry Rebel

    Libre participation

  • Pourquoi la haute finance craint le Brexit

    par Ludovic Greiling

    Le référendum britannique pourrait provoquer une poussée souverainiste ailleurs en Europe qui ne serait pas sans conséquences sur le marché des capitaux et les projets de dette fédérale. La crainte s’est emparée des milieux financiers.

     Une petite panique s’est répandue dans les milieux bancaires après le référendum britannique demandant la sortie de l’Union européenne. Pas un jour sans qu’une conférence téléphonique ne soit organisée, que des études économiques détaillant les « risques politiques » en Europe ne tombent.

    « Les partis populistes britanniques auront donc eu le dernier mot, l’égoïsme l’emporte sur la fraternité », commentait un gérant de fonds. « L’expérience grandeur nature va pouvoir se mettre en place après le vote des britanniques », redoutait la banque Natixis, consciente qu’une sortie d’un pays de l’Union européenne avait été frôlée à plusieurs reprises ces dernières années.

    Au Crédit Agricole, on redoutait les élections en Espagne dans la foulée du référendum britannique. A la banque Oddo, on publiait une étude de deux pages sur les probabilités d’un Frexit, avec une seule question : « Marine Le Pen peut-elle gagner ? ».

    Oui, depuis quelques années, les structures de financement de l’économie parlent de plus en plus hautement de politique…

    L’apocalypse commerciale n’aura pas lieu

    Un tel chambardement dans les milieux financiers pourrait étonner. En effet, quand on cherche à connaitre les conséquences potentielles du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne, les explications ne sont pas toujours très claires.

    « Les relations entre le Royaume-Uni et le reste du monde vont changer. Les règles ne seront plus les mêmes pour la cinquième puissance économique mondiale », souligne Natixis, qui pense que « la source du choc viendra pour les britanniques de ce qu’ils n’auront plus accès au marché unique dans les mêmes conditions ».

    Chez Oddo, on pense également « qu’on ne quitte pas impunément son principal partenaire commercial ». Cependant, « on hésite à écrire une note sur les conséquences économiques du Brexit sans d’abord se garder de tous les côtés : toute estimation est incertaine, révisable, conditionnée aux scénarios politiques ».

    Certes, les entreprises britanniques vont sans doute perdre des marchés à l’export dans l’UE et Londres devrait voir son influence réduite à Bruxelles. Mais la baisse de la livre (consécutive aux rapatriements effectués par des fonds étrangers) devrait renchérir les importations et favoriser ainsi l’industrie locale. Et le Royaume-Uni, qui ne versera plus sa quote-part au budget de l’Union, ne devrait plus être soumis aux très contraignants règlements européens en matière de commandes publiques de produits locaux ou de pilotage de la politique industrielle.

    La peur des milieux bancaires suite au référendum est à chercher ailleurs.

    Souveraineté monétaire ? Contrôle des capitaux ?

    « Il y a des revendications dans d’autres pays de l’Union Européenne pour la tenue des référendums similaires et plusieurs anticipent des événements potentiellement ‘déclencheurs’ (les élections espagnoles, le référendum sur la Constitution italienne en octobre, par exemple) », explique ainsi Paul Jackson, directeur de la recherche du gestionnaire ‘Source’ dans une note intitulée « Ah David [Cameron], qu’est-ce que vous avez fait ?’.

    « Il faudra trouver et définir une dynamique commune pour éviter que le référendum britannique ne soit pris comme un précédent. Car très rapidement, on doit s’attendre à de multiples demandes de référendum partout en Europe », estime l’économiste Philippe Waechter chez Natixis.

    Le projet d’un Etat central sur le continent et d’une extension de la pyramide de dettes au niveau de l’entité bruxelloise est en danger, victime indirecte de la démocratie britannique. Les demandes formulées de manière répétée par les présidents de la Commission européenne ou de la République française pour la création d’une dette fédérale pourraient ne jamais être exaucées.

    Au contraire, une rétractation globale en Europe ouvrirait la voie à de possibles contrôles des capitaux spéculatifs, à l’image de ce qu’a fait l’Islande pour sortir de sa faillite à partir de 2010.

    Trop, pour certaines élites financières ? « D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. Un second référendum paraît inévitable », a tweeté l’ancien commissaire européen Peter Sutherland, actuel président non exécutif de Goldman Sachs, la banque d’affaires américaine proche de la Maison Blanche, et ancien directeur général de l’OMC et de la Royal Bank of Scotland.

    Politique magazine

  • Le nouveau Politique magazine : la monarchie s'incarne dans la famille

     

    Aujourd’hui, le royalisme  - par Jean-Baptiste d’Albaret

     

    Le 21 janvier dernier, ils étaient plusieurs centaines rassemblés en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, à Paris, pour la traditionnelle messe en mémoire du roi Louis XVI.  Survivance désuète, folklore, nostalgie ? La question intrigue les médias qui ne manquent jamais d’envoyer quelques caméras pour couvrir l’événement. Qui a dit que la France était la plus monarchique – et peut-être la plus royaliste - des républiques ? En 1987, feu le comte de Paris réunit à Amboise ses fidèles pour titrer ses petits-fils Jean et Eudes duc de Vendôme et duc d’Angoulême. En pleins préparatifs du bicentenaire de la Révolution, la cérémonie fait l’ouverture des journaux télévisés ! Le 21 janvier 1993, à la surprise générale, plusieurs milliers de personnes affluent vers la place de la Concorde pour commémorer le deux centième anniversaire du martyre du roi dont Emmanuel Macron a déclaré que le peuple français n’avait « pas voulu la mort »... Macron royaliste ? Il y aurait de quoi sourire. Et pourtant, la réflexion du ministre de l’économie, que l’on sait proche de personnalités connues pour leurs sympathies monarchistes, a plus d’épaisseur qu’il n’y paraît. Dans un sondage publié récemment par Atlantico, une majorité de Français ne se disaient-ils pas prêts à porter au pouvoir un candidat non issu d’un parti ? De fait, c’est dans cette absence de plus en plus durement ressentie au sommet de l’état d’un principe fédérateur, facteur d’équilibre politique et de paix sociale, qu’il faut replacer la « petite phrase » de Macron. Elle traduit une « sensibilité monarchiste » d’autant plus répandue au sein de la population que les institutions de la Ve République perdent toute substance. C’est sans doute aussi dans cette perspective qu’il faut comprendre le succès des émissions, des livres et des spectacles historiques dont témoigne, par exemple, l’engouement populaire autour du Puy du Fou, le parc de loisirs créé en Vendée par Philippe de Villiers.

    Dominé pendant cinquante ans par l’Action française et son journal, puis connaissant bien des avatars au cours des dernières décennies, le royalisme français semble ainsi retrouver une certaine vigueur au moment où il a quasiment disparu politiquement en tant que force organisée. On aurait tort cependant de l’enterrer trop vite. L’Action française, non sans un certain panache, court après son passé glorieux et connaît actuellement une renaissance militante qu’il lui faudra pérenniser. La Restauration nationale regroupe l’ensemble des fédérations royalistes de province et organise des conférences avec des personnalités prestigieuses sur tout le territoire. La Nouvelle action royaliste (la NAR) publie Royaliste, mais fonctionne essentiellement comme une société de pensée au moyen de ses fameuses conférences-débats des « mercredis de la NAR », fréquentées par des intellectuels de tous horizons. L’Alliance Royale continue courageusement à labourer le terrain électoral. Le Groupe d’action royaliste (GAR) approfondit les questions sociales. Sur Internet, le royalisme est présent tous les jours grâce à l’excellent site « lafautearousseau », premier « quotidien royaliste sur le net ». Ailleurs, des journalistes, des penseurs, renouvellent son héritage. Gérard Leclerc à France Catholique. Frédéric Rouvillois et Jacques Trémolet de Villers dans leurs articles et dans leurs livres. Hilaire de Crémiers qui, dans Politique magazine et La Nouvelle Revue Universelle, poursuit une réflexion originale sur les institutions.

    Sans exclusive ni esprit de chapelle, ces plaies du royalisme, voici donc le vaste dossier de ce numéro d’été de Politique magazine : où en est, 146 ans après l’établissement de la République, l’idée royale en France ? Quelle est aujourd’hui sa signification et sa portée ? L’enquête nous a menés jusqu’au domaine royal de Dreux où réside l’héritier des rois de France. Il faudrait, explique en substance le duc de Vendôme, que notre pays retrouve les vertus capétiennes qui ont fait son génie. De Macron au prince Jean, souhaitons que chacun puisse trouver dans cet « état des lieux » du monarchisme français des bonnes raisons de l’espérer !

     

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  • BOUTON ROUGE

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    Après sa victoire aux échecs, l’intelligence artificielle a réussi, récemment, à battre l’homme au jeu de go. Elle trouve désormais des applications pratiques dans de nombreux services en ligne et l’on prédit même la disparition de nombreux métiers humains (y compris celui d’avocat, parait-il, mais quid de la robe ?). Les progrès en IA sont considérables et ne suivent plus les prévisions des scientifiques. Certains d’entre eux s’émeuvent des conséquences possibles : Stephen Hawking, qui n’est pas un rigolo, estime ainsi que l’IA pourrait mettre fin à l’humanité.

    Des chercheurs en intelligence artificielle travaillent désormais sur la possibilité de désactiver un programme sans que celui-ci ne s’y oppose. En effet, dans le mécanisme d’apprentissage de l’IA, il est apparu que la « machine » pouvait trouver elle-même des solutions originales pour atteindre son but ou, au moins, éviter l’échec. On évoque ainsi ce programme de Tétris qui, pour éviter de perdre, s’était mis indéfiniment sur « pause »… Les chercheurs se demandent donc si, en intégrant un programme de désactivation – appelé « bouton rouge » – la machine ne chercherait pas aussi à le neutraliser. Ces mêmes spécialistes veulent nous rassurer en nous disant qu’ils ne cherchent pas à stopper des Robocops devenus fou-fous mais seulement à ce que « l’agent » apprenne correctement. Ce qui est fascinant dans ces recherches sur l’IA c’est que tout peut encore être inventé. Et surtout… évité.


    Rien de tel dans l’intelligence humaine. On le voit encore aujourd’hui : la France s’apprête à accueillir, du moins elle l’espère, plusieurs millions d’amateurs de football et, à cette occasion, certaines intelligences supérieures ont pensé que c’était une bonne idée de réduire drastiquement l’offre de transports intérieurs et internationaux, de transformer ses grandes villes – à commencer par Paris – en poubelles géantes, d’ignorer les effets des inondations récentes, de manifester contre un projet de loi qui ne concerne pas ceux qui manifestent, et, pour les plus enthousiastes, de casser quelques magasins, agresser des policiers et faire des feux de joie avec des voitures ou, au moins, leurs pneus.


    Où est le bouton rouge ?

     

    par Ph. Delelis – Politique Magazine n° 152

  • Gérard de Cubernatis, un grand nom de l'Action française

    Gubernatis et Thibon2.jpgGérard de Gubernatis est décédé le 10 mars dernier, à Nice. Il avait 91 ans. Il a été une grande figure de l'Action française à partir des années 1960. Et c'est avec tristesse, regret, amitié pour ses proches, que nous avons appris sa disparition.  

    Avec une certaine nostalgie aussi pour cette période de l'histoire de l'Action française à laquelle il a pris part, avec sa fougue, son talent, son ardeur qui constituaient cette puissance d'entraînement qui enthousiasmait les foules réunies chaque année, pendant plus de trente-cinq ans, à Montmajour ou aux Baux de Provence, lors de nos rassemblements royalistes de chaque été.

    Brillant avocat, un temps président de l'Union des Jeunes Avocats de France, ancien bâtonnier du Barreau de Nice, Gérard de Gubernatis a occupé une place importante dans sa profession. D'autres que nous diront ce que fut par ailleurs l'homme politique, à la personnalité passionnée, qui fut conseiller municipal de Nice et conseiller régional.   

    Pour quelques uns d'entre nous, il représente surtout de puissants souvenirs de jeunesse qui sont des souvenirs d'Action française. Ceux des séminaires de formation qu'il animait en Provence, des conférences qu'il donnait. Plus tard, l'image que nous garderons de lui est celle de l'orateur très aimé des publics de nos rassemblements. Il les concluait généralement, après Gustave Thibon, Michel de Saint-Pierre, Pierre Debray ou Jean Raspail : « Camelots, mes amis ...» et il appelait à l'action.

    Ses obsèques ont été celles d'un patriarche : le patriarche d'une grande, belle et nombreuse famille, celles d'un seigneur du barreau, celles d'un patriote qui, à travers ses engagements politiques, ne cessa de s'affirmer royaliste, maurrassien, d'Action française. 

    Ainsi, dans la cathédrale Sainte Réparate comble, se sont rassemblés autour de lui ses enfants, petits et arrière-petits enfants, ses confrères du barreau venus en grand nombre, enfin ses amis politiques, où conviction et fidélité royaliste dominaient et donnaient le ton. La Royale a été chantée, sur la parvis de la cathédrale, à la sortie de la messe ...  

    Hommage lui a été rendu, à la fin de la longue et belle liturgie traditionnelle, par le bâtonnier du barreau de Nice, sa famille, ses amis politiques. Au premier rang de l'assistance, S.A.R. le prince Sixte Henri de Bourbon Parme et, parmi celle-ci, les représentants de la Fédération Royaliste Provençale, de la Restauration Nationale, du Centre Royaliste d'Action française. 

    La Restauration Nationale présente à sa famille, dans laquelle elle compte de nombreux et fidèles amis, ses condoléances et l'assurance de sa fidélité à la mémoire de Gérard de Gubernatis.

  • 21 mars : Conférence à Grenoble

    Publiés en 1796, au lendemain de la révolution en France, les Considérations sur la France se révèlent comme une des sources les plus profondes de la pensée contrerévolutionnaire. Les maux dont souffre la France aujourd’hui ne trouvent-ils pas leur source dans ce que critiquait le penseur savoisien?

    A partir des commentaires d’Alain Peyrefitte, Hubert d'Abtivie ou Lars Klawonn, l’intervenant montrera comment la pensée maistrienne, qui inspire le courant traditionaliste anti-moderne (Charles Baudelaire,  arbey d'Aurevilly, Léon Bloy, Ernest Hello, Bernanos, Emile Cioran…) éclaire toujours notre situation actuelle.

  • 30 mars : conférence à Toulon

     

    Cette troisième causerie 2016, sera animée par Alain Vignal, agrégé et docteur en histoire.

    Les Confréries de Pénitents sont des associations de laïcs catholiques apparues au Moyen-Age dans l'Europe latine pour répondre à des exigences de charité. Ayant souvent leurs propres chapelles et leurs obligations, elles sont une des multiples expressions de l'exigence de service au prochain contenue dans la religion chrétienne et peuvent être considérées comme une forme précoce de catholicisme social. Si beaucoup ont disparu à la Révolution ou au XXe siècle, certaines perdurent ou se sont reconstituées en Provence, comme les Pénitents noirs de Toulon. En quoi peut-on dire que ces Confréries représentent un catholicisme social original, discret mais toujours actif dans le monde d'aujourd'hui ?

    Le nouveau cycle de causeries est dorénavant organisé dans le cadre des activités culturelles de la paroisse Saint François de Paule. Les Missionnaires de la Miséricorde ouvrent les portes de leur Pub associatif Le Grall aux causeries du Café Histoire de Toulon, le dernier mercredi de chaque mois, d’octobre à juin et de septembre à décembre.

    Le Café Histoire de Toulon est un lieu d’échange et de convivialité pour transmettre les racines chrétiennes à travers la connaissance historique de l'identité de la France. 

    La mission des causeurs du Café Histoire de Toulon, professeurs d'Histoire, de Lettres, de Philosophie, de droit, essayistes de revues, conférenciers des Académies du Var, d'Aix en Provence et Niçoise, porte sur la transmission de l'héritage d'Athènes, Rome et Jérusalem à travers la connaissance de la culture et du patrimoine religieux français et plus particulièrement provençal et méditerranéen.  

    Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
    377 avenue de la République , 83000 Toulon
    La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
    Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

    Café Histoire deToulon Programme 2016 des causeries du Grall

  • Conférence à Nantes

    L'Institut Nantais Historique et Littéraire est heureux de vous convier à la conférence de Yannick Jaffré, professeur agrégé de philosophie, essayiste auteur de Vladimir Bonaparte Poutine.

    Celle ci aura lieux le vendredi 26 février, à Nantes salle de la manufacture des tabacs 10 bis boulevard de Stalingrad  au 2ème étage. 

    Comment un État obtient-il le consentement éthique du peuple qu'il conduit ? La seule légalité démocratique y suffit-elle ? Dans quelle mesure le style personnel de ses élites et, éminemment, du détenteur de la fonction suprême, entretient-il cet assentiment populaire ? Somme toute, une légitimité nationale peut-elle se former sans une certaine incarnation du pouvoir ?

    Voici les questions que Yannick Jaffré, professeur agrégé de philosophie, essayiste auteur de Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des républiques, abordera au cours de cette conférence.

    Il dédicacera son livre : Vladimir Bonaparte Poutine le  samedi 27, à la Librairie Dobrée de 15:00 à 18:30.