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  • Royalisme de pointe en Provence : Les deux prochains "Cafés politiques" de Marseille feront date !

    Cafés Politiques de Lafautearousseau

    samedi 17 novembre 2012, à 18 h 30

    (Accueil à partir de 18 h) 

    ENQUÊTE SUR LA RéPUBLIQUEE

    FACE A la crise, la République est-elle

    capable de défendre la France ? 

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    par Antoine de CRéMIERS

    et  

    samedi 15 décembre 2012., à 18 h 30

    (Accueil à partir de 18 h)

    ENQUÊTE SUR LA RéPUBLIQUE

    Ils ont tué l’Histoire-Géo !

    Qui et pourquoi ? 

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    par Laurent WETZEL

    Ancien élève de l’École normale supérieure,

    agrégé d’histoire,

    professeur d’histoire-géographie, inspecteur d’académie,

    ancien maire de Sartrouville.

     

    Café Simon

    28, cours Honoré d’Estienne d’Orves, 13001 Marseille

    Entrée libre. Participation sous forme d'une consommation.

    Renseignements : 06 08 31 54 97

    Possibilité de dîner sur place, après le Café Politique

  • Editorial de la Lorraine Royaliste (n°294) par Philippe Schneider

    (Lu sur le Blog de La Lorraine Royaliste)

     

    Après quelques discours « lénifiants » sur des « négociations » » que le Président Hollande devait mener pour imposer son point de vue à l’Allemagne, nous avons assisté à une capitulation sans condition de sa part : le pacte budgétaire européen sera approuvé et signé dans les termes, à la virgule près, que Nicolas Sarkozy s’était lui aussi vu imposer par la Chancelière du Reich, Angela Merkel. Ce nouveau traité est dangereux. Déjà, il impose une règle budgétaire (déficit de moins de 3 % du budget) mais il est à noter que cette obligation existait déjà dans le funeste traité de Maastricht que personne ne respecta – du moins pour cette règle  et même l’Allemagne – quand ce fut jugé nécessaire. Il en sera de même dans l’avenir. Surtout, ce traité donne droit à la commission de Bruxelles, donc à l’Allemagne, de juger du bien fondé du budget de la France, ce qui marque une étape de plus – très importante – dans notre perte d’indépendance. En effet, si notre pays n’est même plus maître de décider des recettes et des dépenses du pays, que reste-t-il ? Ajoutons que l’Allemagne prévoit déjà un futur nouveau traité qui aggravera encore la situation ! Tous ceux qui voteront ce traité peuvent être qualifiés de « saloparts » !

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  • Paris, Mardi 9 Octobre : La première conférence du cycle 2012-2013 du Cercle Histoire, Culture et Patrimoine

    Mardi 9 Octobre : La première conférence du cycle 2012-2013 du Cercle Histoire, Culture et Patrimoine aura lieu à 20h à la salle Henry de Seilhac de l’ASIEM  6, rue Albert de Lapparent , Paris 7ème. Notre ami, Monsieur Jean Monneret, historien, nous parlera de: 1962. La France et l’Algérie : Raisons d’un échec... Cinquante ans après la fin de la présence française en Algérie, Jean Monneret dressera un bilan impartial des raisons de notre départ... INVITATION ASIEM 001.jpg

  • Sur le blog de "La Lorraine royaliste" : La décentralisation

     ( Le Blog La Lorraine Royaliste )

    MAURRAS ENQUETE.jpg« Notre force est d’avoir raison » dit La Royale, et il ne faut pas compter sur nos adversaires pour nous démontrer le contraire. Cependant l’autocritique est toujours nécessaire, surtout lorsque la doctrine est plus que centenaire. Le besoin d’un dépoussiérage se fait parfois pressant.

    « Les républicains ne peuvent pas décentraliser, car ils n’existent, ils ne durent, ils ne gouvernent que par la centralisation. Tout pouvoir républicain sort en effet de l’élection. S’il veut se maintenir à l’élection suivante, l’élu, ministre ou député a besoin de tenir de près son électeur. Qui tient l’électeur ? Le fonctionnaire. Qui tient le fonctionnaire ? L’élu, ministre ou député, par la chaîne administrative. Décentraliser l’administration, c’est donc couper en deux ou trois endroits cette chaîne de sûreté ; c’est rendre au fonctionnaire une part d’indépendance, à l’électeur la liberté correspondante. Le ministre ou le député perd ses moyens électoraux. Soyez persuadé qu’il renoncera que contraint et forcé. Jamais, de son gré propre, il ne se privera du fonctionnaire-domestique. Ces gens-là ne sont point d’humeur à se suicider » (L’Enquête sur la Monarchie, ed. 1925, p.51, paroles attribuées à André Buffet, avec lesquelles Charles Maurras se montre totalement d’accord).

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  • Jean Sévillia : le 9 Octobre à Nice

    Cercle de Nice :  Contact : nice.royaliste@gmail.com 

    mardi 9 octobre à 16h00 au Centre Universtaire Méditéranéen : conférence de Jean Sevilla autour de son livre Historiquement incorrect. 

    sevillia historiquement incorrect.jpg

    En France, plus que jamais, le passé s’invite dans le débat d’idées, mais sur le mode polémique. 
    Qu’il s’agisse de définir l’identité nationale ou de s’interroger sur la place de la religion dans la société, que la controverse porte sur l’héritage de l’Occupation ou sur les séquelles de la décolonisation, qu’il soit question de la réforme des programmes d’histoire à l’école ou de la création d’une Maison de l’histoire de France, tout est matière à dispute. Mais la discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat. 
    En dix chapitres, en voici autant de grands exemples. Quelle a été vraiment la part des Arabes dans la transmission du savoir antique au Moyen Age ? L’Eglise a-t-elle fait obstacle à la science ? A qui a profité la colonisation ? La Première et la Deuxième Guerre mondiale ont-elles été menées au nom des droits de l’homme ? Quel rôle l’immigration a-t-elle joué dans la construction de la France ? Quelle est la place de l’islam dans notre histoire nationale ? 
    Avec la même liberté de ton et la sûreté d’information qui avaient contribué à l’exceptionnel succès éditorial d’Historiquement correct, Jean Sévillia sort des chemins balisés par le politiquement correct.